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22/01/2011

Crise post-electorale en Cote d'Ivoire: Partialite de l'onuci

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Depuis l'eclatement de la crise post-electorale en Cote d'Ivoire, le camp Gbagbo accuse l'onuci de partie pris et d'ingerence dans les affaires interieures de ce pays. Ce que recuse a chaque fois cette organisation. Quelle est et quelle sera la position de l'onuci quant a une operation militaire en Cote d'Ivoire? La reponse est sans ambiguite, elle sera au cote des forces rebelles, des terroristes comme elle l'a toujours prouve. Sinon comment expliquer que face aux drames humanitaires de l'Ouest du pays, elle reste insensible et inerte et demande plutot le renforcement de ses troupes militaires et de son armement pour proteger un seul homme alors que des milliers sont sans assistance du millier de casques bleus et des soldats francais deja presents.

Suivez cet article et vous verrez la diversion de l'onuci pour surprendre les FDS. Soyons viligilants! tres vigilants!! tres tres vigilants!!!

Côte d'Ivoire / ONU -
Article publié le : samedi 22 janvier 2011 - Dernière modification le : samedi 22 janvier 2011

Côte d'Ivoire: le ton monte entre l'Onuci et le camp Gbagbo

Claude Verlon/RFI
Par RFI
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Les Forces de défense et de sécurité, loyales à Laurent Gabgbo, ont annoncé vendredi 21 janvier qu'elles vont procéder à la fouille des véhicules de l'Onuci qui se comporte « comme une armée d'occupation ». « Nous fouillons systématiquement tous les véhicules estampillés ONU. Nous considérons l'Onuci comme associée aux forces rebelles », a déclaré le porte-parole du gouvernement du président ivoirien sortant.

L'ONU qualifie cette mesure comme « une violation grave de l'accord sur le statut des forces » de maintien de la paix et donc « inacceptable ».

Le porte-parole du gouvernement de Laurent Gbagbo annonce que les forces fidèles au président sortant vont désormais fouiller les véhicules des Nations unies qui circulent à Abidjan. Selon Ahoua Dont Mellot, les casques bleus se comportent comme des troupes d'occupation, associées aux forces rebelles. Il souhaite vérifier que les véhicules onusiens ne servent pas de caches d'armes.
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Le général Gohourou Babri Hilaire, porte-parole des Forces de défense et de sécurité assure que les FDS mettront tout en oeuvre pour identifier les véhicules qui aideraient les forces adverses.

« Deux mille casques bleus auraient été débarqués à Bouaké ces derniers temps en vue d’être projetés sur Abidjan. La même source révèle la fourniture aux forces armées des Forces nouvelles d' un nombre important de véhicules de type 4x4 à partir d’un pays voisin du Nord, destinés également à être convoyé dans la partie sud du pays par le biais de l’Onuci, affirme le général Gohourou Babri Hilaire. Ces véhicules seraient en train d’être peints aux couleurs onusiennes dans un garage, dans le quartier Gonfreville à Bouaké. Face à de telles manœuvres de basse inspiration, les Forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire mettront tout en œuvre pour identifier ces véhicules. Le général de corps d’armée Philippe Mangou a alors instruit toutes les patrouilles et autres postes de contrôle de Forces et de défense de sécurité de Côte d’Ivoire de procéder désormais aux fouilles des véhicules de l’Onuci frappés du sigle UN. »

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L'Onuci dément catégoriquement les accusations des FDS à son encontre. Son porte-parole Hamadoun Touré assure que le rôle de l’Onuci est de rétablir la paix et assurer la sécurité des Ivoiriens.

« Il n’y a aucune raison de suspecter ni de fouiller les véhicules de l’ONU. Nous n’avons jamais appuyé militairement une des forces ivoiriennes en présence et nous le ne ferons pas demain, assure Hamadoun Touré. Notre rôle est de chercher une issue pacifique à l’impasse politique pour qu’il n’y ait pas irréparable. L’Onuci fait juste son mandat à savoir : appuyer les Ivoiriens pour qu’ils rétablissent la paix et la sécurité dans le pays ; organiser des patrouilles pour assurer la protection de population et rien d’autre. J’espère qu’il n’y aura pas de fouilles. Cela risque de compliquer davantage les relations que nous entretenons ensemble. S’il y a des incompréhensions à lever il faut les lever plutôt que d’avoir recours à de telles mesures qui ne sont pas productives. »


Or voici ce que revele l'AFP apres le sommet des chefs d'etat major de la CEDEAO a Bamako au Mali:

Vendredi, 21 Janvier 2011 11:07
Écrit par AFP
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Les militaires ouest-africains sont « prêts » à intervenir en Côte d’Ivoire et n’attendent plus que le feu vert politique, a déclaré jeudi le général nigerian Olusegun Petinrin, à l’issue d`une réunion des chefs des armées d`Afrique de l’ouest à Bamako. « Nous sommes prêts sur le plan militaire, il appartient aux chefs d’Etat de nous donner les instructions », a déclaré le général Petinrin à quelques journalistes dont celui de l’AFP.

Il venait de participer à une réunion des chefs d’état-major des pays de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest (Cédéao), essentiellement consacrée à une éventuelle action militaire en Côte d’Ivoire pour chasser Laurent Gbagbo du pouvoir, qui, commencée mardi, s’est achevée jeudi. « Nous sommes maintenant à l’écoute des chefs d`Etat : s’ils nous disent d’aller en Côte d`Ivoire rétablir la démocratie, nous irons », a indiqué pour sa part une source militaire proche de la rencontre.

Un officier nigérian a de son côté affirmé sous couvert de l’anonymat : « nous agirons de concert avec l’Opération des nations unies en Côte d »Ivoire (Onuci) si l’intervention militaire est décidée ».

L’Onuci dispose de quelque 9.500 hommes et va être prochainement renforcée de 2.000 soldats, en dépit des demandes répétées de Laurent Gbagbo qu’elle quitte son pays, ainsi que les 900 soldats français de l’opération Licorne.


Voici encore des eclaircissement de Mr Alassane Ouattara, le grand chef des rebelles:

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Dans une interview au quotidien français La Croix, le président élu par la communaute internationale Alassane Ouattara affirme qu’il ne reste plus à la Cedeao qu’à "programmer" l’intervention militaire contre Laurent Gbagbo. Et que celle-ci est déjà "prévue"…

À en croire Alassane Ouattara, il n’y aurait qu’à appuyer sur un bouton pour éjecter le président sortant Laurent Gbagbo du palais présidentiel ivoirien. « Tout est en train d'être mis en place. L'intervention militaire est déjà prévue, organisée. Elle sera programmée. J'ai parlé avec le président nigérian Goodluck Jonathan dimanche, il m'a assuré de sa détermination », indique-t-il dans une interview au quotidien français La Croix, ce jeudi. « C'est pour cela que les chefs d'état-major des pays de la Cedeao se sont réunis mardi à Bamako » jusqu’au jeudi 20 janvier dans l'après-midi, explique Ouattara.

« Des arrangements sont en cours pour qu'ils aillent faire des reconnaissances à Bouaké [fief des rebelles des Forces nouvelles, NDLR], qui sera peut-être le centre de regroupement des soldats », poursuit Ouattara, toujours retranché à l’hôtel du Golf, à Abidjan, depuis le début de la crise ivoirienne.


VIGILANCE! VIGILANCE!! VIGILANCE!!!

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