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23/02/2011

Crise ivoirienne : TREVE DE DEMAGOGIE, TREVE D’HYPOCRISIE

MOUSTAPHA FALL défend Gbagbo : TREVE DE DEMAGOGIE, TREVE D’HYPOCRISIE
MOUSTAPHA FALL « CHE ».jpg
Débarrassons-nous de la peur et de la fumisterie qui ballonnent nos ventes. La clameur publique et la haine implacable contre GBAGBO ne doivent pas nous terroriser, nous bâillonner. Disons la vérité toute la vérité rien que la vérité à propos de cette partie de notre continent qu’est la Côte d’Ivoire.

La situation confuse et inédite (deux Présidents de la République, deux Premiers Ministres et deux Gouvernements) qui prévaut aujourd’hui en Côte d’Ivoire est la conséquence de trois événements dont les responsables sont :


Les forces nouvelles avec à leur tête l’ex Premier Ministre de GBAGBO, GUILLAUME SORO qui ont profané le scrutin du 2èm tour dans le nord du pays qu’elles contrôlent. Il est de notoriété publique qu’elles ont chassé brutalement des bureaux de vote les représentants du candidat GBAGBO, qu’elles ont refusé de laisser les membres de la CEI et les agents électoraux de contrôler le processus électoral, qu’elles ont bourré les urnes au point que dans tous les bureaux de vote le suffrage exprimé est de loin supérieur au nombre de votants et tout ça pour faire gagner le candidat OUATTARA. Ce dernier n’a pas manqué de leur renvoyer l’ascenseur en reconduisant SORO au poste de Premier Ministre. Les 98% des 5,55% de voix défalqués du résultat provisoire de OUATTARA par le Conseil Constitutionnel suite aux recours du camp GBAGBO étaient de la mascarade électorale organisée par les forces nouvelles dans leur fief du nord.

Le responsable de l’ONUCI, représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU, Mr Y.J. Choi qui a tenu des propos irréfléchis et maladroits en déclarant dans une interview qu’il avait accordée au journal « LE PATRIOTE » le 03 Décembre 2010, ce qui suit « j’avais implicitement certifié le déroulement du second tour lors d’une conférence de presse le 29 Novembre 2010 » Quelle bourde, Mr Choi responsable de l’ONUCI certifie le déroulement du second tour dés le lendemain du scrutin, alors que le processus électoral n’est pas encore arrivé à son terme. Les résultats des bureaux de vote de la veille continuent d’être acheminés à la Commission Electorale Indépendante (CEI). Cette dernière n’a pas encore proclamé les résultats provisoires, n’a pas transmis ces résultats au Conseil Constitutionnel pour proclamation définitive après examen des recours au cas échéant, ce qui sanctionnerait la fin du déroulement du second tour. C’est en ce moment seulement que doit intervenir la certification explicite (il n’a pas de certification implicite comme il le dit) du déroulement du 2èm tour. D’autant que c’est ce Mr CHOI qui disait que le mandat de certification qu’il a reçu du conseil de sécurité ne prévoit pas une certification à chaque étape. Il prévoit qu’il certifie que toutes les étapes des élections fournissent les meilleures garanties pour une élection ouverte, libre, juste et transparente.

La certification précipitée (dés le lendemain du scrutin), désinvolte, cavalière et laxiste de Mr Choi est révélatrice du manque d’impartialité qui a caractérisé l’ONUCI lors du second tour de la présidentielle ivoirienne. Elle a beaucoup influencé et fait peser des pressions sur la CEI. Et les déclarations de ce bavard de Mr Choi toujours dans la même interview le prouvent encore, je cite « malgré mon appel à la CEI pour qu’elle proclame promptement les résultats provisoires du scrutin du 28 Novembre 2010, la CEI a été incapable de le faire sans tarder en raison de divisions internes. Ces divisions internes ont été exacerbées lorsque les forces de sécurité ivoiriennes ont renforcé leur protection au siège de la CEI à partir du 30 Novembre 2010. Ceci a conduit à la fin le président de la CEI, Mr Youssouf Bakayoko à annoncer les résultats provisoires du second tour dans l’après midi du 02 Décembre 2010 à l’hôtel du Golf » fin de citation.

Dans la mission de l’ONUCI, il n’est dit nulle part que le responsable Mr Choi peut certifier implicitement et par anticipation le déroulement du second tour du scrutin du 28 Novembre 2010, ni de faire des pressions sur la CEI pour qu’elle proclame promptement des résultats provisoires qu’elle n’a pas encore fini de compiler. Mr CHOI devait savoir que le mode de prise de décision de la CEI est le consensus, et que s’il ya des divisions internes en son sein comme il le dit c’est parce qu’il n’ya pas de consensus donc impossibilité de proclamer les résultats provisoires. Solution : transmettre les documents du scrutin au conseil constitutionnel comme le prévoit la constitution ivoirienne.

Le responsable de l’ONUCI Mr Y.J.Choi a outrepassé avec excès ses prérogatives ce qui a lourdement entaché sa crédibilité et celle de sa certification.

Le Président de la Commission Electorale Indépendante(CEI) Mr Youssouf Bakayoko qui proclame les résultats du 2èm tour au delà de la limite de trois (3) jours qui lui était impartie, et en dehors du siège de la CEI à l’hôtel du Golf de surcroit QG électoral du candidat OUATTARA. Ce qui augure vraisemblablement un parti pris flagrant au profit d’OUATTARA.

Même si des circonstances graves ont rendu impossible la proclamation des résultats provisoires, le président de la CEI devait saisir immédiatement le Conseil Constitutionnel aux fins de constations de cette situation, article 38 alinéa 1 de la constitution de Cote d’Ivoire.

Le Conseil Constitutionnel décide dans les vingt quatre heures de suspendre la proclamation des résultats alinéa 2 du même article.

Si le Conseil Constitutionnel constate la cessation de ces circonstances graves, il fixe un nouveau délai qui ne peut excéder trente (30) jours.

Ces dispositions idoines vis-à-vis du Conseil Constitutionnel, le Président de la CEI ne les a pas prises, préférant allait (sous les pressions de l’ONUCI) s’abriter sous le parapluie du candidat OUATTARA à l’hôtel du Golf, pour proclamer devant les seuls médiats occidentaux et en l’absence des représentants du candidat GBAGBO, de la télévision ivoirienne qui a la charge de transmettre en directe la proclamation de tous les résultats des élections, des résultats provisoires illégaux, nul et de nul effet parce que dépassant la date limite de 03 jours qui lui était impartie pour la proclamation, n’ayant pas obtenu le consensus au sein de la CEI, et violant la loi électorale de la cote d’ivoire.

Et la réaction du président du Conseil Constitutionnel ne s’est pas fait attendre. Il a immédiatement déclaré nul et de nul effet les résultats provisoires proclamés par la CEI qui sont en porte à faux avec la loi.

Après traitement des recours, le président du Conseil Constitutionnel a proclamé le 03 Décembre 2010 les résultats définitifs : GBAGBO 51,45% - OUATTARA 48,55% Taux de participation 71,28%

Voila les trois événements qui combinés ont produit le cocktail confus, grave et générateur de guerre civile en Côte d’Ivoire. Face à cette situation menaçante la vérité qu’il faut dire sans ambages est la suivante :

L’Etat de la Côte d’Ivoire est une République indépendante et souveraine, article 29 de sa loi fondamentale.

Cet Etat s’est doté d’institutions républicaines dont le Conseil Constitutionnel qui proclame les résultats définitifs des élections article 94 de la constitution ivoirienne.

Les décisions du Conseil Constitutionnel ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale article 98 de la loi fondamentale Ivoirienne.


Jusqu’au moment ou le Conseil Constitutionnel proclamait les résultats définitifs du scrutin du 28 Novembre 2010, tout le monde, le peuple ivoirien, les deux candidats, l’ONUCI et toute la communauté internationale le reconnaissaient comme dernier juge des élections. Même le candidat OUATTARA que le Conseil Constitutionnel à travers les résultats définitifs l’a déclaré battu par GBAGBO a continué à le reconnaitre pour lui avoir envoyé une lettre de prestation de serment.

En conséquence les résultats définitifs qu’il vient de proclamer souverainement sont les seuls résultats valables qui comptent, et personne ne peut les remettre en cause, pas même l’ONUCI qui est disqualifiée encore moins la CEDEAO ou l’UA qui n’ont pas cette fonction et ne l’ont jamais fait nulle part, les présidentielles du Togo et du Gabon pour ne citer que celles là le prouvent.

Même si les deux candidats avaient pris l’engagement de respecter la certification de l’ONUCI, (et je pense que l’engagement est toujours respecté si la certification se limite à son champ d’action), le Conseil Constitutionnel lui dans l’exercice de ses fonctions, n’est soumis qu’à l’autorité de la loi votée par le peuple ivoirien.

Ceux qui font allusion à l’article 64 nouveau du code électoral ivoirien pour dire que le Conseil Constitutionnel n’avait pas le pouvoir de supprimer des votes. Il devait annuler l’élection présidentielle s’il constate des fraudes, n’ont rien compris de cet article.

L’article 64 nouveau du code électoral stipule « Au cas où le Conseil Constitutionnel constate des irrégularités graves de nature à entacher la sincérité du scrutin et à affecter le résultat d’ensemble, il doit prononcer l’annulation de l’élection présidentielle, et non pas l’identité du vainqueur. Un nouveau scrutin devant être organisé au plus tard quarante cinq jours à compter de la date de cette décision »

Est-ce que honnêtement l’invalidation des votes dans sept départements du nord (le pays en compte plus de cinquante) soit 13% des votants est de nature à entacher la sincérité du scrutin et affecter le résultat d’ensemble ? Je pense que non.


E t comme le dispose l’article 64 nouveau du code électoral, le Conseil Constitutionnel est le seul organe compétent pour apprécier la gravité des irrégularités aux fins d’annuler ou de ne pas annuler l’élection présidentielle, et non l’ONUCI, l’UA ou la CEDEAO.


D’ailleurs le responsable de l’ONUCI Mr Choi n’a pas déclaré nul les résultats définitifs du Conseil Constitutionnel.


Toujours dans l’interview qu’il a accordée au PATRIOTE, à la question du journaliste « pour vous la proclamation du président du Conseil Constitutionnel aujourd’hui (03 Décembre 2010) est nulle et non avenue » IL a répondu « je dis qu’elle ne correspond pas aux faits ». Ne pas correspondre aux faits ne veut pas dire nul et non avenu. En conséquence si la proclamation du Conseil Constitutionnel n’est pas nulle et non avenue ce qu’a dit implicitement Mr CHOI le responsable de l’ONUCI, elle est donc valable et reste en vigueur.


D’ailleurs à deux jours francs du 2èm tour, le jeudi 25 novembre 2010, lors d’un point de presse animé par Mr CHOI au siège de L’ONUCI, ce dernier a déclaré ce qui suit : « les voies de réclamation et de recours concernant les élections sont prévues par la constitution et la loi électorale de la Cote d’Ivoire. Le Conseil Constitutionnel reste le seul organe compétent pour statuer sur le contentieux électoral et pour proclamer les résultats définitifs ».


Cela prouve donc que la certification de l’ONUCI ( matérialisée par les cinq critères-cadres que sont : 1) un environnement sécurisé du processus électoral permettant la pleine participation de la population et des candidats, 2) un processus électoral inclusif, 3) un accès équitable des candidats aux médiats d’Etat et l’impartialité de ces derniers, 4) des listes électorales crédibles et acceptées par toutes les parties 5) les résultats des élections déterminés à l’issue d’un processus transparent et accepté par tous ou contesté de manière pacifique par les voies appropriée), n’est pas au dessus des lois ivoiriennes et n’entame en rien la souveraineté de la cote d’ivoire en termes d’élections


Le mandat de certification que le conseil de sécurité a donné à l’ONUCI ne confère pas à son responsable Mr Choi le pourvoir de traiter de réclamations ou de recours, encore moins de contester des résultats ou de proclamer un vainqueur. D’ailleurs lors de la conférence de presse que Mr Choi a tenue le 05 Novembre 2010 après le 1er tour du 31 Octobre 2010 à la question d’un journaliste « est ce que la demande par le PDCI/RDA du recomptage des bulletins de vote (pour cause de fraude) est une préoccupation ? La réponse de Mr Choi est la suivante « concernant la demande du PDCI/RDA, il revient à la CEI et au Conseil Constitutionnel de statuer sur cette réclamation. Nous sommes concernés évidemment si le PDCI/RDA recours aux moyens non démocratiques » Ce principe de non ingérence sur les réclamations, les recours et les résultats qui est valable pour le premier tour doit l’être aussi pour le second tour.


Donc LAURENT GBAGBO même si d’aucuns le considèrent comme un président de la république mal élu, un président de la république illégitime (de pareils présidents de la république foisonnent dans notre continent), il n’en demeure pas moins qu’il est un président légal conformément au verdict du juge des élections le Conseil Constitutionnel, et qu’il peut bien exercer ses fonctions après avoir prêté serment devant le Conseil Constitutionnel. D’autant que si on gratte la légalité on trouve la légitimité.


Dans quel pays du monde le juge des élections à l’issue de scrutin dit à un candidat qu’il est vainqueur ce dernier lui répond non je ne suis pas vainqueur c’est mon adversaire qui a gagné ? Ca n’existe nulle part.


Dans quel pays du monde on a vu un candidat à la présidentielle élu président par des résultats provisoires ? Ca n’existe nulle part.


Dans quel pays du monde on a vu la certification de l’ONU s’arrêtait aux résultats provisoires ? Soyons sérieux et responsable ça n’existe nulle part.



Les protestations et agissements en aval de la proclamation des résultats définitifs orchestrées par l’ONUCI et SARKOZY ne feront que pousser les ivoiriens à la guerre civile. La communauté internationale qui en réalité n’est que la sainte alliance des grandes puissances doit se rendre à l’évidence et savoir que leur poulain de survivrait pas d’une intervention militaire à Abidjan pour liquider Gbagbo. Dés le premier coup de feu des envahisseurs, l’hôtel du Golf sera réduit en gravats sur OUATTARA s’il n’est pas exfiltré au paravent avec la complicité de l’ONUCI, ce qui a été le cas de GUILLAUME SORO exfiltré par les comploteurs de l’ONUCI de l’hôtel du GOLF pour se rendre au sommet de Bamako, et effectuer une tournée diplomatique dans quelques capitales Africaines.


Pourquoi RAILA ODINGA le Premier Ministre Kenyan quand il était envoyé en Cote d’Ivoire par l’Union Africaine pour discuter avec GBAGBO et OUATARA n’a pas dit à ce dernier d’accepter ce qu’il avait accepté lui en février 2008 quand il signait avec le Président sortant MWAI KIBAKI un accord de partage du pouvoir alors qu’il avait bien battu KIBAKI à la présidentielle de décembre 2007.


Ce qu’ils n’ont pas fait en Guinée à l’issue du 2èm tour remporté par Alpha Kondé, au Kenyan et au Zimbabwe, ils ne doivent pas le faire en Côte d’Ivoire, ce pays a assez souffert.


SARKOZY est trop petit au sens propre comme au sens figuré pour nous donner des leçons de démocratie. C’est lui le responsable de la situation au NIGER, quand lors d’une visite dans ce pays il avait dit que Mamadou Tandjan pourrait bien allonger son mandat de deux ou trois ans pour parachever les projets qu’il a commencé. Ces déclarations irresponsables de SARKOZY ont poussé TANDJAN à commettre les conneries qui l’ont conduit aujourd’hui en prison. Au nom de quoi ou de qui ce même SARKOZY donne un délai à GBAGBO pour quitter le pouvoir. Dans quel pays occidental il ose dire de pareilles bêtises qui dénotent une insolence et une arrogance propres à un dépressif au pouvoir et qui se trompe d’époque. N’est ce pas qu’une révélation de Wikileacks a dit que le Mr Afrique de ce SARKOZY a reconnu que les résultats des élections au TOGO comme au GABON ont été inversés pour donner la victoire à leurs protégés. SARKORY et ses semblables n’ont qu’à se taire et cesser de prendre les africains pour du bétail.


Et l’attitude courageuse de GBAGBO face au NEO-IMPERIALISME, l’IMPERIALISME INSTITUTIONNEL (conseil de sécurité, OTAN, fonds monétaire international, banque mondiale, union européenne, G20, tribunal pénal international, cour pénale internationale, j’en passe et des pires) prouve à SARKOZY que les Africains sont bien entrés dans l’histoire.


L’UEMOA et la CEDEAO doivent être responsables et souveraines pour ne pas obéir aux ordres des SARKOZY et consorts. Comment peut-on dire qu’on donne la signature financière de la cote d’ivoire à un soi-disant président de la république qui est confiné dans un hôtel depuis plus de deux mois. Qui va payer les fonctionnaires à la fin du mois ? C’est insensé et irresponsable.


Refusons d’être des valets en livrée, des sous-traitants du néo-impérialisme, l’impérialisme institutionnel.


JERRY RAWLINGS l’ancien président du Ghana très responsable et très lucide demande à la communauté internationale « une retenue extrême dans la gestion de la crise en cote d’ivoire ».Il a dit également que « des résultats d’élections plus outrageants on eu lieu sans intervention » « des rapports de certains principaux observateurs des élections condamnant la conduite des élections dans plusieurs parties du pays ont été totalement ignorés par les médiats internationaux » « les détails du rapport de l’envoyé de l’union africaine le Président THABO MBEKI devraient être rendus publique pour aider à mieux comprendre la nature de la situation ».


En tout cas son pays le Ghana a bien compris la nature de la situation ivoirienne et s’est dignement désengagé du complot anti-GBAGBO ourdi par l’impérialisme institutionnel.


Mon pays le Sénégal n’est pas arrivé encore à ce niveau de prise de position objective, mais je me réjouis du « profil bas » adopté par notre Président Me WADE. C’est juste et prudent, car il y va de la vie de plus d’un demi-million de Sénégalais en cote d’ivoire.


L’ONU ce machin des grandes puissances et son détachement en Cote d’Ivoire l’ONUCI doivent cesser de jeter l’huile au feu, et arrêter de jouer aux apprentis sorciers, car si le pays s’embrase ils seront les premiers à détaler laissant les Ivoiriens dans la catastrophe.

Si l’ONU est assez téméraire, assez démocrate, assez respectueuse des droits humains, de la transparence et de la bonne gouvernance, elle n’en qu’à s’attaquer aux théâtres d’opération plus graves que sont l’IRAK , L’AFGANISTAN et la PALESTINE où les peuples respectifs subissent les crimes de guerre des grandes puissances et des sionistes.

L’impérialisme institutionnel n’est ni intéressé par la démocratie, ni par la transparence des élections, encore moins par les droits humains en cote d’ivoire. Ce qui l’intéresse c’est faire main basse sur les richesses de ce pays. Voila pourquoi moi personnellement je suis incapable d’entonner les bobards qu’il nous sert. Ce n’est pas par hasard ou pour rien qu’il s’est rangé du coté de ALASSANE DRAMANE OUATTARA qui est neutralisé au GOLF HOTEL. Il est tellement obnubilé par le pétrole (l’or noir) qu’i pense que tout ce qui est GOLF est pétrole, et que le pétrole de la cote d’ivoire est dans le sous-sol du GOLF l’hôtel. MON ŒIL PLUS ON EST RICHE, PLUS ON EST PAUVRE.

MOUSTAPHA FALL « CHE »

SECRETAIRE GENERAL

ACTION PATRIOTIQUE DE LIBERATION (APL)

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