topblog Ivoire blogs

25/06/2012

Côte d'Ivoire : Affaire "l'Etat démonte les avocats du Président Gbagbo", LA RIPOSTE

Voici l'article des journaux pro-ouattara paru ce jour :

cote d'ivoire,cpi,alassane dramane ouattara,gbagbo laurent,justice,avocatscote d'ivoire,cpi,alassane dramane ouattara,gbagbo laurent,justice,avocats
Supposée incompétence de la CPI à juger Laurent Gbagbo : L’Etat démonte l’argumentaire des avocats de Gbagbo

Publié le lundi 25 juin 2012 | Le Patriote

Réponse du berger à la bergère. Les avocats de l’Etat ivoirien ont réagi hier sur RFI à l’argumentaire de la défense de l’ancien président, Laurent Gbagbo, selon laquelle la Cour pénale internationale serait incompétente pour juger leur client détenu depuis novembre dernier à La Haye. En effet, pour éviter un procès à l’ancien homme fort d’Abidjan qui fait désormais face à la justice internationale, sa défense pilotée par Me Altit Emmanuel avait tenté de mettre en cause la compétence de la Cour, soutenant que la Côte d’Ivoire n’avait pas ratifié le traité de Rome. En plus, ils ont estimé que leur client avait subi des tortures lors de sa détention à Korhogo. Ce qui, selon eux, ne garantit pas un procès équitable. «Faux», a rétorqué hier Me Jean-Pierre Migna, l’un des avocats de l’Etat ivoirien. Selon lui, tous ses arguments avancés sont infondés. «Le fait que l’Etat ivoirien n’ait pas ratifié le traité de Rome, son parlement n’étant pas constitué, n’entame nullement la compétence de la CPI. C’est un argument infondé. La CPI devant la légitimé de l’exécutif ivoirien et reconnu comme tel par la communauté internationale a estimé qu’elle se devait d’agir sur des crimes de sang et de guerre commis en Côte d’Ivoire», a-t-il précisé. Avant de rejeter du revers de la main les supposées tortures subies par Laurent Gbagbo au Nord de la Côte d’Ivoire. «Il n’y a pas eu de traitements inhumains et dégradants commis à l’encontre de M Gbagbo. Aucun document médical n’est produit pouvant prouver l’existence de traitements contraires à la dignité humaine commis contre M Gbagbo. La compétence de la Cour est d’ailleurs totalement indifférente aux conditions dans lesquelles il a été arrêté et détenu à Korhogo. C’est une polémique qui n’a pas beaucoup de chance de trouver une solution favorable devant la CPI», a-t-il clarifié. L’ancien président Laurent Gbagbo, on le voit, a fort à faire pour se débarrasser de la justice.

Lacina Ouattara



LA RIPOSTE

La Cour pénale internationale est une juridiction permanente (01/07/2002) chargée de juger les personnes accusées de génocide, de crime contre l’humanité et de crime de guerre[]. Elle est donc spéciale et a son fonctionnement entièrement à part. La Cour est conçue pour compléter les systèmes judiciaires nationaux : elle ne peut exercer sa compétence que lorsque les juridictions nationales n’ont pas la volonté ou la compétence pour juger de tels crimes. L’initiative en matière d’enquête et de jugement de ces crimes est donc laissée aux États. Le Statut de Rome définit les règles de fonctionnement élémentaire de la Cour pénale internationale (CPI). Il a été adopté le 17 juillet 1998, à Rome en Italie. Afin de faire plus simple pour que les non-juristes comprennent l’enjeu ivoirien, nous allons adopter une approche de bon sens.

Nous avons tantôt parlé de juridiction spéciale ayant un fonctionnement entièrement à part, parce qu’il y a entre autres, la notion de co-auteur direct et surtout indirect. En ce qui concerne Laurent Gbagbo, l’ex- président de la Côte d’Ivoire, l’ex- procureur de la CPI, M. Luis Moreno Ocampo le poursuit en tant que Co-auteur indirect pour des délits graves et crimes contre l’Humanité, sans pour autant que les auteurs directs et indirects, puis les co-auteurs directs ne soient concernés au premier chef…

Au lendemain du transfèrement du plus célèbre prisonnier de Korhogo à La Haye, ses avocats ont, peu avant l’audience de confirmation des charges, introduit une requête en incompétence de la CPI pour juger Laurent Gbagbo (art.19 al. 2 a). Pour ce faire, l’équipe d’avocats de la défense dirigée par maître Emmanuel Altit a utilisé deux moyens :

Primo, elle a argué que le 18 avril 2003, la Côte d’Ivoire a reconnu la compétence de la CPI tout en n’étant pas partie au statut de Rome, c’est-à-dire que la Côte d’Ivoire n’a pas signé l’acte fondateur ni avant ni après son entrée en vigueur, mais pour tout juste un certain nombre de crimes limités dans le temps (2003 de façon restrictive), a reconnu unilatéralement sa compétence.

Secundo, au lendemain du deuxième tour des élections présidentielles de décembre 2010, précisément le 14 décembre 2010 et plus tard le 03 mai 2011, Alassane Ouattara a écrit deux lettres de confirmation de reconnaissance de la compétence de la CPI à la suite de celle du 18 avril 2003 sous Laurent Gbagbo. Cependant, les avocats de Laurent Gbagbo disent que ces deux lettres sont de nul effet parce qu’Alassane Ouattara n’était pas le président élu et investi en tant que tel avant de prendre ces décisions, au sens prescrit par la constitution ivoirienne.

Comme le prévoit la procédure, l’Etat de Côte d’Ivoire demandeur dans cette affaire, a une sorte de droit de réponse vis-à-vis des arguments de la défense. Ainsi, Pour les avocats du pouvoir ivoirien, C’est à tort que leurs adversaires ont dit que la CPI est incompétente pour juger Laurent Gbagbo, car l’article 12-3 du statut de Rome, par la déclaration unilatérale de reconnaissance de la compétence de la CPI, le régime de Gbagbo s’est lié de façon illimitée dans le temps.

Ensuite, les courriers du 14 décembre 2010 et du 03 mai 2011, confirment cette compétence, car pour eux, le peuple de Côte d’Ivoire a choisi son président en la personne d’Alassane Ouattara, internationalement reconnu. C’est donc l’ensemble de ces deux points de vue que nous allons confronter dans cette contribution, à savoir : quelle étendue une déclaration unilatérale doit-elle avoir en la matière pour un Etat non signataire du statut de Rome ? Ensuite, à partir de quand la légitimité est-elle transférée à un élu du peuple ?

I) L’étendue de la déclaration unilatérale de reconnaissance de compétence de la CPI

Dans les relations internationales, la réciprocité joue un rôle essentiel. C’est ce principe qui conditionne le caractère synallagmatique des engagements entre les membres d’organisations internationales. Lorsque l’un rompt la réciprocité, l’autre n’est plus tenu sauf si ce rapport s’analyse sous la forme d’un diktat. Il n’y a plus d’égalité dans ce cas-là. En ce qui concerne la déclaration unilatérale et volontaire d’être lié, ainsi que l’a fait remarquer la défense dans cette affaire, les juridictions ont tendance à interpréter restrictivement l’étendue de cette reconnaissance. A l’évidence, à quoi servirait-il d’être signataire donc membre, si l’on doit étendre indéfiniment de l’extérieur la reconnaissance unilatérale ? Aussi, si la lettre de la déclaration unilatérale de reconnaissance de la compétence de la CPI par la Côte d’Ivoire date du 18 avril 2003, elle ne peut s’apprécier que par rapport à la situation immédiate. Dans le même temps, la Côte d’Ivoire a demandé à la CPI d’ouvrir une enquête sur les tueries perpétrées par la rébellion depuis 2002. L’enquête n’a jamais débuté jusqu’aux élections de 2010. Or dans un cas comme celui-ci, si la lettre de la reconnaissance de la compétence de la CPI est illimitée dans le temps, cela ne peut être possible que pour une période raisonnable en attendant la signature voire de la ratification du texte fondateur. On comprend donc qu’à la suite de son acte volontaire et unilatéral de reconnaissance de la compétence de la CPI, la Côte d’Ivoire n’ait pas utilisé la procédure de renvoi à la CPI, comme le ferait un membre du statut de Rome art. 14 du statut.

Si l’on suppose qu’un acte unilatéral de reconnaissance de la compétence de la CPI pouvait avoir le caractère rationae materiae au sens de l’art 5, de rationae temporis au sens de l’article 12-3 et enfin de rationae personae (article 25) du même statut de Rome, pourquoi serait-on tenté de quitter la situation de non membre ? N’est-ce pas aussi parce que le régime d’Alassane Ouattara reconnaît tacitement le caractère limité de l’engagement unilatéral qu’il s’est cru obligé de confirmer par deux lettres, la volonté de coopérer pleinement et immédiatement, mais également loyalement avec la CPI ? Autrement dit, à quoi répond donc la nécessité de confirmer ce qui existe déjà depuis 2003 sous le régime précédent ? D’ailleurs, les avocats de Laurent Gbagbo ne posent pas de fin de non recevoir quant au fait de confirmer la volonté de coopérer avec la CPI ! C’est pour cette raison qu’ils ont visé les articles 12-3, 19-2, 21-3, 55 et 59 du statut de Rome. La défense argue donc de ce que la reconnaissance de la compétence de la CPI ne s’exerce qu’à l’égard des crimes visés par l’article 5 auquel renvoie la situation présente donnée. A l’inverse, pour les conseils du régime Ouattara, « l’examen du contexte et les circonstances de la déclaration restera dès lors impuissant à contredire les termes dans lesquels l’engagement a été formulé (en substance de façon illimitée) ». Cette position n’est pas claire, parce qu’elle ne précise pas la différence entre un membre signataire du statut de Romme (art.12 al.1) et un non-membre qui y aspire.
Prendre des décisions en qualité de dirigeant ne suffit pas, encore faut-il en avoir la légitimité ?

II) La dévolution de la légitimité

Au terme de la loi fondamentale d’Août 2000, et conformément à la loi électorale 2000-514 du 1er Août 2000 portant code électoral et en vertu de l’art.2 loi n° 2001-634 du 09/10/2001, la commission électorale indépendante déclare les résultats provisoires de la présidentielle. Après s’être prononcé sur les différentes réclamations, le conseil constitutionnel art.94 de la Constitution, déclare quant à lui, les résultats définitifs. Le représentant du secrétaire général de l’ONU (Accord de Prétoria), certifie le déroulement des élections en conformité avec les normes internationales. Son rôle est sur le même palier que la CEI, (Commission électorale indépendante) organe administratif (Loi du 09/10/2001), il n’est pas juridictionnel. Il n’avait donc pas à compter des voix encore moins à déclarer des résultats. Le seul juge des élections est le conseil constitutionnel dont les décisions sont sans recours. C’est déjà au regard de la loi nationale, la première étape à franchir. La seconde qui allie l’autorité à la légitimité est la prestation de serment et l’investiture après la déclaration par le conseil constitutionnel de la victoire finale et définitive.

Sortir de cette procédure ne confère aucune légitimité. Aussi, ni la communauté internationale, ni les grands pays dits démocratiques encore moins l’union européenne ne devraient se mêler de déclarer le vainqueur d’une élection… Malheureusement, c’est cet argumentaire qu’utilisent les avocats de l’Etat de Côte d’Ivoire. Ils vont jusqu’à faire appel au principe des peuples à disposer d’eux-mêmes, en oubliant l’autre volet qui veut que ces mêmes peuples se donnent librement les lois qu’il leur plaît de faire voter, et auxquelles ils sont soumis. La constitution participe de l’arsenal juridique institué par un peuple exerçant son droit à disposer de lui-même.

Alassane Ouattara n’ayant pas sacrifié au rituel constitutionnel de prestation de serment et d’investiture (art. 39 al1 et 2 Const.), ne pouvait prendre aucune décision valide et légitime. La reconnaissance par la communauté internationale n’est que politique, elle ne revêt ni ne confère aucun caractère juridique. C’est une grotesque confusion que de croire que la communauté internationale donne un caractère légitime. Seule la loi votée au nom du peuple souverain, porte le sceau de la légitimité. D’ailleurs, toutes les nominations faites par M. Ouattara avant sa prestation de serment et son investiture étaient illégales au nom du formalisme imposé par la constitution ivoirienne (Art.39 al.3). Après le 21 Mai 2011, date de l’investiture de M. Ouattara, rien ne l’empêchait d’envoyer une lettre de confirmation de son intention de faire proroger la reconnaissance de la compétence de la CPI. Ainsi, on permettrait au bon sens d’emprunter la procédure de légitimation civiliste, comme dans le cas d’un enfant né avant le mariage de ses parents. Un simple courrier de confirmation n’aurait-il pas suffit à M. Ouattara pour reconduire la collaboration entre son régime et la CPI, au lieu de vouloir tout faire par la force ? A défaut de cette subtilité, la CPI sera obligée de faire de la politique ; chose qui n’est pas de son ressort.

A l’évidence, en suivant la position de la communauté internationale, elle sera dans l’obligation de déclarer le vainqueur de la dernière présidentielle d’une manière ou d’une autre ; parce que cette question incontournable fera obstacle ou affaiblira sa décision juridictionnelle.


Julius Blawa Gueye

24/06/2012

Côte d'Ivoire: Après le Nazisme d’Hitler, l’Apartheid de Peter Botha, Ouattara et le RDR invente le "Rattrapage"

Le nazisme
cote d'ivoire,alassane dramane ouattara,nazisme,apartheid,totalitarisme,tribalisme,genocide,rattrapage
Le nazisme (ou national-socialisme) est l'idéologie totalitaire du NSDAP (parti national-socialiste des travailleurs allemands), parti politique apparu en Allemagne en 1919.

Elaboré par Adolf Hitler (1889-1945) et exposé dans son livre autobiographique "Mein Kampf" en 1925, le nazisme est fondé sur le principe de la supériorité de "la race aryenne", sur la conquête d'un "espace vital" pour l'Allemagne et sur l'extermination de "races" et de peuples considérés comme "inférieurs".

Les méthodes

Les nazis éliminèrent, stérilisèrent ou emprisonnèrent ceux qu'ils considéraient comme malades, ou ceux qui étaient considérés comme atteints de maladies physiologiques ou mentales héréditaires et de troubles mentaux, en s'appuyant sur une lecture particulière des théories eugéniques du Britannique Francis Galton (cf. Eugénisme sous le nazisme). En septembre 1939, Hitler donna son assentiment à la mise en œuvre d'un programme d'« euthanasie », sans distinction d'âge, des personnes handicapées ou atteintes de certaines maladies incurables. Ce programme appelé Aktion T4 fut mené par un petit nombre d'hommes triés sur le volet et sous le contrôle de médecins. Au total, il est estimé qu'environ 200 000 personnes en furent victimes entre 1940 et 1945.

Après avoir conquis le pouvoir absolu, les nazis éliminèrent selon des procédés systématiques et par cercles concentriques entre 5 et 6 millions de Juifs (notamment, mais pas uniquement, à l'aide de chambres à gaz) ainsi que de nombreux Tziganes, entre 500 000 et 1 million, dont 23 000 ont été recensés dans le seul camp d'Auschwitz. Ils stérilisèrent aussi 400 000 Allemands et incarcérèrent tous les opposants au pouvoir dans des camps de concentration. L'extermination des Juifs est appelée « Shoah », ce qui signifie « anéantissement » en hébreu.

L'apartheid
cote d'ivoire,alassane dramane ouattara,nazisme,apartheid,totalitarisme,tribalisme,genocide,rattrapage
L’apartheid (mot afrikaans dérivé du français, signifiant « séparation, mise à part ») était une politique dite de « développement séparé » affectant des populations selon des critères raciaux ou ethniques dans des zones géographiques déterminées. Il fut conceptualisé et mis en place à partir de 1948 en Afrique du Sud (Union d'Afrique du Sud, puis République d'Afrique du Sud) par le Parti national, et aboli le 30 juin 1991.
La politique d'apartheid se voulait l'aboutissement institutionnel d'une politique et d'une pratique jusque là empirique de ségrégation raciale (Pass-laws, baasskap et colour bar), élaborée en Afrique du Sud depuis la fondation de la colonie du Cap en 1652. Avec l'apartheid, le rattachement territorial (puis la nationalité) et le statut social dépendaient du statut racial de l'individu.
Le concept de l’apartheid s’articulait ainsi autour de la division politique, sociale, économique et géographique du territoire sud-africain et de sa population répartie en quatre groupes raciaux hiérarchiquement distincts :

• les Blancs : ce sont principalement les descendants d’immigrants européens arrivés dans le pays à partir de 1652 parmi lesquels on distingue les Afrikaners (60 % de ce groupe racial), principalement de souche néerlandaise, mais aussi française, allemande ou scandinave, de locution afrikaans, et les anglophones (40 %), principalement d'origine britannique. Ils représentent un peu plus de 21 % de la population sud-africaine au moment de la mise en place de l'apartheid.

• les Indiens : ce sont les descendants des coolies recrutés dans les régions de Madras et de Calcutta à partir de 1860 engagés dans les plantations de canne à sucre du Natal. Ils représentent un peu moins de 3 % de la population en 1950.

• les Coloured (ou métis) : on distingue d'une part les populations issues du métissage entre les Blancs et les Hottentots aux XVIe et XVIIe siècles et les Malais du Cap. Ils représentent 9 % de la population sud-africaine en 1950.

• les Noirs ou Bantous : ils représentent près de 67 % de la population sud-africaine au moment de la mise en place de l'apartheid mais sont les moins urbanisés des 4 groupes raciaux (80 % vivent alors en zone rurale). Ils se répartissent entre une dizaine d'ethnies dont les plus importantes sont les Xhosas et les Zoulous.

Les méthodes

Les métodes sont les mêmes: emprisonnement, tuérie en masse, extermination, etc.

Ce texte qui est un discours prononcé par l'ancien président d'Afrique du Sud Pieter W. Botha devant son Cabinet donne plus de précisions.
" de David G. Mailu pour le Sunday Times, un journal sud-africain, datée du 18 août 1985."

"Pretoria a été bâti par l'esprit blanc pour l'homme blanc. Nous ne sommes pas obligés, pas le moins du monde de prouver à qui que ce soit et surtout pas aux Noirs que nous sommes des gens de qualité supérieure. Nous l'avons déjà démontré aux Noirs par mille et une façons. La République d'Afrique du Sud que nous connaissons aujourd'hui n'a pas été créée par des vœux pieux. Nous l'avons créée, par la force de l'intelligence, de la sueur et de notre sang.

Est-ce les Afrikaners qui ont éliminé les Aborigènes d'Australie? Est-ce les Afrikaners qui pratiquent la discrimination contre les Noirs et les appellent Nègres dans tous les États? Est-ce les Afrikaners qui ont commencé la traite des esclaves? Dans quel pays l'homme noir est-il apprécié? L'Angleterre est discriminatoire à l'endroit de ses noirs et aux USA la loi est encore impitoyable pour les Noirs. Au Canada, France, Russie, et le Japon pratiquent tous la discrimination contre les Noirs.

Pourquoi alors ce bruit infernal contre nous? Pourquoi sont-ils biaisés contre nous? J'essaie simplement de prouver à tous qu'il n'y a rien d'inhabituel dans ce que nous faisons que les autres mondes dits civilisés ne font pas. Nous sommes simplement un peuple honnête qui s'exprime à haute voix avec une philosophie claire de la façon dont nous voulons vivre notre propre vie d'homme blanc.

Nous ne prétendons pas comme les autres Blancs que nous aimons les Noirs. Le fait que les Noirs ressemblent à des êtres humains et peuvent agir comme des êtres humains ne prouve pas forcément qu'ils sont judicieusement des êtres humains.

Les porcs-épics et lézards sont-ils des crocodiles parce qu'ils se ressemblent? Si Dieu voulait que l'homme blanc soit l'égal du Noir, il nous aurait tous créés de même couleur uniforme et avec le même intellect. Mais il nous a créés différemment: Blancs, Noirs, les Jaunes, gouvernants et les gouvernés.

Intellectuellement, nous sommes supérieurs aux Noirs et cela a été prouvé sans le moindre doute raisonnable au cours des années. Je crois que l' Afrikaner est honnête et ne craint personne pour démontrer en pratique la bonne façon d'être blanc. Il est néanmoins réconfortant de savoir que derrière la scène, en Europe, Amérique, Canada, Australie et tous les autres pays sont derrière nous, en dépit de ce qu'ils disent. Nous savons tous ce pays doivent utiliser la langue diplomatique dans leurs relations avec nous.

Pour prouver mon point, Camarades, y a-t-il quelqu'un d'entre vous qui connait un pays blanc n'ayant pas d'investissement ou d'intérêt en Afrique du Sud? Qui achète notre or? Qui achète nos diamants? Qui fait le commerce avec nous? Qui nous aide à développer des armes nucléaires ? La vérité c'est que nous sommes leur peuple et ils sont notre peuple. C'est un grand secret.

Notre économie est soutenue par l'Amérique, la Grande-Bretagne, et l' Allemagne. C'est notre forte conviction, par conséquent, que le noir est la matière première pour l'homme blanc. Donc, Frères et Sœurs, Unissons-nous ensemble pour lutter contre ce Diable Noir.

Je lance un appel à tous les Afrikaners pour imaginer tous les moyens créatifs de la lutte contre cette guerre. Dieu ne peut certainement abandonner son propre peuple. A l'heure actuelle chacun de nous a vu pratiquement que les Noirs ne peuvent pas se gouverner. Donnez-leur des fusils et ils vont s'entretuer. Ils sont bons qu’à faire faire du bruit, danser, épouser plusieurs femmes et se livrer au sexe.
Reconnaissons tous que l'homme noir est le symbole de la pauvreté, l'infériorité mentale, la paresse et l'incompétence émotionnelle. N'est-il pas plausible dès lors que l'homme blanc est créé pour dominer le Noir? Pensez à ce qui se passerait si un jour vous vous réveillé et un Kaffir est assis sur le trône ! Pouvez-vous imaginer ce qui arriverait à nos femmes? Quelqu'un d'entre vous pensent que les Noirs sont capables de gouverner ce pays?

Par conséquent, nous avons de bonnes raisons de laisser tous les Mandela-pourrir en prison, et je pense que nous devrions être félicité pour les avoir maintenus en vie, en dépit de tout ce que nous avons sous la main pour les exterminer. Je tiens à annoncer un certain nombre de nouvelles stratégies qui devraient être mises à profit pour détruire cet insecte Noir. Nous devons maintenant faire usage de l'arme chimique.

La priorité numéro un, nous ne devrions pas, par tous les moyens, permettre des augmentations de la population noire pour ne pas être étouffée très bientôt. J'ai des nouvelles passionnantes. Nos scientifiques sont venus avec une méthode efficace. Je l'envoi davantage de chercheurs sur le terrain pour identifier les lieux où les armes chimiques pourraient être employées pour lutter contre toute augmentation de population noire.

L'hôpital est une opportunité très stratégique et devrait être pleinement utilisé. Les chaînes d'approvisionnement alimentaire devraient également être utilisées. Nous avons d'excellents poisons bien développés pour organiser comme d'assassinat lent pouvant réduire la fécondité des personnes noires.

Notre seule crainte est qu'ils mettent la main sur ces poisons avant nous et commencent à les utiliser contre nous si l'on tient compte de nombreux Noirs qui travaillent pour nous dans nos belles villas. Toutefois, nous pouvons pour nous assurer que cette substance restera strictement entre nos mains.

Deuxièmement, les Noirs sont les plus réceptifs aux arguments de l'argent. J'ai mis de côté un fonds spécial pour exploiter ce moyen. Le vieux truc de diviser pour mieux régner est encore très valable aujourd'hui. Nos experts doivent travailler jour et nuit sur le décor de l'homme noir contre son semblable. Son sens inférieur de la morale pourrait être exploité admirablement.

Et voici une créature qui manque de prévoyance. Il ya une nécessité pour nous de le combattre dans les projections à long terme qu'il ne peut pas soupçonner. Le Noir moyen n'envisage pas sa vie au-delà d'un an: cette position, par exemple, devrait être exploitée. Mon département spécial travaille déjà autour de l'horloge pour sortir avec un modèle à long terme.

Je fais aussi une demande spéciale à toutes les mères Afrikaners à doubler leur taux de natalité. Il serait également nécessaire de créer un secteur en plein boom en mettant en place des centres où nous emploierons et soutiendrons pleinement des jeunes hommes et femmes blancs à produire des enfants pour la nation. Nous étudions également le mérite de location de l'utérus comme un moyen possible d'accélérer la croissance de notre population grâce à des mères porteuses.

Pour le temps présent nous devons nous assurer que les hommes noirs soient séparés de leurs femmes et imposer des impôts sur le mariage et sur la naissance des enfants sans-pères. J'ai un comité de travail sur la recherche de meilleures méthodes d'inciter les Noirs les uns contre les autres et encourager les meurtres entre eux. Les Assassinats des Noirs doivent être encouragés.

Nos scientifiques ont mis au point un médicament qui pourrait être introduit clandestinement dans la bière avec effet d'empoisonnement lent et la destruction de la fécondité. Par l'intermédiaire de boissons et la fabrication de boissons gazeuses adaptés aux Noirs, nous pourrions promouvoir la réduction de leur population.

La nôtre n'est pas une guerre ou la bombe atomique servirait a détruire les Noirs, donc nous devons utiliser notre intelligence. La guerre ou on l'on confronte personne serait plus efficace.

Comme les dossiers montrent que l'homme noir meurt d'envie de coucher avec la femme blanche serait notre chance unique. Notre Bataillon des Mercenaires du Sexe devrait contenir des combattantes de l'apartheid spécialisées dans les opérations d'usage des poisons à effet lent visant la mise à mort des Noirs qui coucheraient avec nos mercenaires blanches. Nous devons également introduire des mercenaires blancs qui devraient aller pour coucher avec les femmes des militants noirs et toute autre vulnérable femme noire. Nous avons reçu une nouvelle offre de prostituées en provenance d'Europe et d'Amérique qui sont désespérés et trop désireux de prendre le rendez-vous.

Mon dernier appel est que le fonctionnement des maternités devrait être intensifié. Nous ne payons pas ces gens pour aider à apporter des bébés noirs dans ce monde mais plutôt pour les assassiner, les abolir au moment de la delivraison. Si ce ministère travaillait de manière efficace, beaucoup de choses pourraient être réalisées.

Mon gouvernement a mis de côté un fonds spécial pour l'érection de plusieurs hôpitaux et des cliniques clandestines pour promouvoir ce programme. Si l'argent ne peut rien faire pour nous, a quoi nous sert-il? Dans l'intervalle, mes bien-aimés citoyens blancs, ne prenez pas à cœur ce que dit le monde, et n'ayez pas honte d'être appelé racistes. Je veux bien être surnommé l'architecte et le Roi de l'Apartheid. Je ne vais pas devenir un singe tout simplement parce que quelqu'un m'a appelé un singe. Je vais rester votre étoile brillante ... Son Excellence M. Botha. "


Pour ceux qui pensent que le blanc va venir les sortir de leur misère, voici ce que certains blancs pensent d'eux.

Le rattrage en Côte d'Ivoire
cote d'ivoire,alassane dramane ouattara,nazisme,apartheid,totalitarisme,tribalisme,genocide,rattrapage
C'est pendant sa visite médiatique en France, lors d'une interview accordée à un journaliste français de "l'Express", que Monsieur Alassane Dramane Ouattara a dévoilé sa politique de rattrapage déjà mise en place que certains ont appelé "le dioulabougou".
A la question du journaliste sur la question des nominations exclusives des gens du nord aux postes clés de l'Etat, Monsiuer Ouattara repond ceci:

"Il s'agit d'un simple rattrapage. Sous Gbagbo, les communautés du Nord, soit 40 % de la population, étaient exclues des postes de responsabilité. S'agissant des hauts cadres de l'armée, j'ai eu à négocier avec les officiers des ex-Forces nouvelles [FN, ancienne rébellion nordiste], qui voulaient tous les postes. Et j'ai réussi à imposer cet équilibre dans la hiérarchie militaire, jusqu'au niveau de commandant : le n° 1 issu des FN, flanqué d'un n° 2 venu de l'ancienne armée régulière. Tous grades confondus ; il y a 12 % de nordistes dans la police, 15 % dans la gendarmerie et 40 % environ dans l'armée... Sur ce terrain-là, on ne peut rien me reprocher."

Les méthodes:

- La guerre
- Les tueries en masse
- Les coalitions d’armées
- Les déportations
- Les emprisonnements
- La chasse aux refugiés
- La soumission par la force

D'après Amadou "cimetière", secrétaire general du RDR, tous ceux qui s'en prennent à Ouattara se retrouvent au cimetière.

Bienvenue à dioulabougou ou au quartier des rattrapeurs.

14/06/2012

Côte d'Ivoire : Ballet médiatique de coup d'état, voici le document original



cote d'ivoire, coup d'etat, alassane dramane ouattara, hamed bakayoko, lida kouassi, destabilisation
Dans l'affaire "coup d'état en préparation contre le regime de Ouattara" qui a fait un vrai ballet médiatique, d'avant hier à hier par Hamed Bakayoko et sa télé RTI1, veuillez trouver ci-joint l'original du document qui fait office de preuve irrefutable selon "le ministre procureur".

Bonne lecture:
Document de préparation de coup d'état par HAMBAK.pdf