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04/09/2012

Côte d'Ivoire : Epuration ethnique, l'hebdomadaire "jeune afrique", comme la radio milles colines au Rwanda en 1994

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Peut être le fait-il sciemment ou inconsciemment, mais cet article est très dangereux. Il faut que les journalistes fassent attention à ce qu'ils écrivent. Surtout que les fanatiques du régime en place en Abidjan, sont des illettrés et prennent tout ce qui est écrit par "Jeune Afrique" comme "sourates du saint Coran" sans esprit critique, ni analyse, mais à la lettre.
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Concernant, les récentes attaques de camps militaires en Côte d'Ivoire, là où le régime, aux premières heures a trouvé le cerveau du commando, en la personne d'un certain caporal Gedéon, pour l'attribuer par la suite à un certain Woya, qui s'avère être un simple maçon ivoirien et non un libérien, c'est Jeune Afrique qui a bouclé l'enquête et donne les résultats sur son site internet.

Ce qui me dérange dans cet article, ce sont les ethnies ivoiriennes et villes nommément citées. Connaissant la brutalité et la barbarie des FRCI, c'est préparer l'épuration ethnique de ces populations et voir d'un génocide en Côte d'Ivoire. A partir donc de cet instant, je rends Jeune Afrique responsable des meurtres, enlèvements, tortures, attaques et autres violations des droits et libertés de l'homme que subiront les populations des villes nommément misent en cause sans preuves. C'est l'occasion d'attirer l'attention de la communauté nationale et internationale sur les dérives identitaires et l'épuration ethnique qui se prépare soigneusement en Côte d'Ivoire.

Que Dieu garde les populations de ce pays !

Lisez ci-dessous l'article de jeune afrique et jugez en vous même !


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Côte d'Ivoire : des attaques soigneusement préparées ?

Les services de renseignements auraient été informés des attaques en préparation en Côte d'Ivoire avant même que le camp d'Akouédo ne soit pris pour cible, le 5 août... Mais la menace n'a pas été prise au sérieux.
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Une tentative de coup d'État, rien que ça... Selon un rapport des services de renseignements ivoiriens daté du 2 août et dont Jeune Afrique a obtenu copie, les attaques des dernières semaines visaient à créer un soulèvement militaire et populaire pour déstabiliser, voire renverser, le président Alassane Ouattara.

Les concepteurs de cette opération Araignée seraient les commandants Kacou Brou et Abehi, les colonels Gouanou et Dadi Tohourou, les commissaires Loba et Gnahoua, dit Kabila. En exil au Ghana, certains de ces militaires pro-Gbagbo étaient déjà les concepteurs de l'opération Faucon rouge (voir J.A. no 2685). Le document identifie plusieurs villes cibles : Abidjan bien sûr, mais aussi Sikensi, Agboville, Adiaké, Abengourou, Niablé, Tabou, San Pedro, Aboisso, Bonoua. L'objectif, à en croire les renseignements ivoiriens, aurait été d'en prendre le contrôle et de tenir les positions pendant quarante-huit heures, de créer une psychose généralisée en faisant le maximum de dégâts, de créer des bases arrière et d'attiser les conflits intercommunautaires en attaquant les campements de Baoulés, de Nordistes et de Burkinabè.

Sous les balles

Parmi les putschistes supposés figureraient plusieurs anciens éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS, forces armées sous Laurent Gbagbo), des leaders estudiantins, des jeunes patriotes, de jeunes combattants originaires des régions favorables à Laurent Gbagbo (des Guérés, des Kroumens, des Attiés, des Abourés et des Adjoukrous), ainsi que des mercenaires libériens et nigérians.

Les renseignements mentionnent également des hommes autrefois proches d'Ibrahim Coulibaly (dit IB, tombé en avril 2011 sous les balles des forces fidèles à Ouattara), ainsi que des membres des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) déçus d'avoir été démobilisés.

Outre les cibles militaires, les assaillants auraient prévu de s'en prendre à la Radio Télévision ivoirienne, à la centrale thermique d'Azito, à l'aéroport d'Abidjan, aux ports de San Pedro et d'Abidjan... Le président de la République, le Premier ministre et « les ministres les plus zélés » auraient également été visés. Le début de l'offensive généralisée était programmé pour le 7 août, date de la fête de l'indépendance, et en cas de succès de l'opération, c'est un conseil militaire, présidé par le colonel Gouanou ou le commandant Abehi, en fonction des résultats obtenus sur le terrain, qui aurait conduit une période de transition militaire.

Lire l'article sur Jeuneafrique.com : 04/09/2012 à 15h:44 Par Pascal Airault

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