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29/10/2013

CPI - Laurent Gbagbo : Les échos de l'audience de la chambre d'appel du 29 octobre 2013

La Juge-présidente Akua Kuenyehia de la CPI ce mardi 29 octobre 2013
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Claudus Kouadio


L'appel des avocats du Président Gbagbo au sujet de sa mise en liberté provisoire vient être de nouveau rejeté dans la confusion au sein de la CPI où la chambre préliminaire suit les traces de la cour déjà profondément divisée. Deux des juges expriment leur désaccord sur la décision qui vient d'être rendue de rejeter l'appel.
L'affaire suit donc son cours et la sérénité doit être votre allié jusqu’à la prochaine audience.

Steve Beko

LE JUGE ERKKI KURULA JOINT UNE OPINION SÉPARÉE.

« Il considère que l’absence de motivations suffisantes dans la décision de la chambre préliminaire du 13 juillet 2012 rend l’évaluation d’un changement de circonstances en ce qui concerne l’examen de la détention très problématique. D’après lui ceci se reflète dans l’évaluation de la chambre préliminaire de ces moyens de détention portant sur l’article 58.1.b.ii.iii du statut étant donné que les motifs de détention au titre de l’article 58.1.b du statut représentent des alternatives, il aurait considéré que la détention continue de M. Gbagbo serait justifiée uniquement au titre de l’article 58.I.b.i et non pas en vertu des articles 58.1.b. ii.iii du statut. »

Nb : Article 58 DÉLIVRANCE PAR LA CHAMBRE PRÉLIMINAIRE D'UN MANDAT D'ARRÊT OU D'UNE CITATION À COMPARAÎTRE

1. À tout moment après l'ouverture d'une enquête, la Chambre préliminaire délivre, sur requête du Procureur, un mandat d'arrêt contre une personne si, après examen de la requête et des éléments de preuve ou autres renseignements fournis par le Procureur, elle est convaincue :

a) Qu'il y a des motifs raisonnables de croire que cette personne a commis un crime relevant de la compétence de la Cour; et

b) Que l'arrestation de cette personne apparaît nécessaire pour garantir :

i) Que la personne comparaîtra;

ii) Qu'elle ne fera pas obstacle à l'enquête ou à la procédure devant la Cour, ni n'en compromettra le déroulement; ou

iii) Le cas échéant, qu'elle ne poursuivra pas l'exécution du crime dont il s'agit ou d'un crime connexe relevant de la compétence de la Cour et se produisant dans les mêmes circonstances.

POUR LES EXPLICATIONS PLUS TECHNIQUES, JE VOUS PRIE DE VOUS TOURNER VERS LES JURISTES


Par voixdelafrique dans Accueil le 29 Octobre 2013 à 11:40


L’affaire Laurent Gbagbo divise les juges de la Cpi

L’affaire Laurent Gbagbo divise les juges de la CpiPour comprendre ce qui se joue véritablement, il faut se rappeler que même l’affaire le Procureur contre Kenyatta et Ruto - le président et vice président kenyan - n’a pas donné lieu a tant de discordes à cette étape de la procédure, les charges ayant été rapidement confirmées en dépit de la liberté dont jouissent les prévenus.
L’affaire Laurent Gbagbo à la Cpi divise les ivoiriens, les chefs d’état africains et maintenant les juges de la Cpi et cela est à mettre à l’actif de son avocat qui a réussi à recentrer le débat. Nous sommes en chemin pour obtenir une liberté totale et non conditionnelle ou provisoire.

La chambre préliminaire de la Cpi s’est réunie le mardi 29 Octobre 2013 pour analyser l’appel de Me Altit suite au refus d’accorder la liberté provisoire au président Gbagbo. A l’issue donc de cette journée, la chambre préliminaire a décidé de rejeter les appels, ce qui veut dire que le président Laurent Gbagbo reste en détention pour le moment.

Cependant, le plus important à retenir pour cette journée est que la chambre préliminaire est divisée sur cette décision. Sur les trois magistrats que compte la chambre préliminaire, un a émis un avis opposé (il n’est pas d’accord pour que le président reste en détention) et un autre a émis un avis dissident (il n’est pas d’accord avec tout ou une partie de la décision).

Après donc les juges de la Cour qui sont en désaccord sur le traitement de l’affaire Laurent Gbagbo par le procureur (l’on se souvient encore de la position dissidente de la juge De Gurmendi), c’est à la chambre préliminaire d’afficher une division encore plus grande. C’est bien la preuve que l’affaire n’est pas aussi simple que l’on a voulu nous le faire croire. Le bureau du procureur a du mal à convaincre les juges de la Cpi du bien fondé des poursuites contre le président Gbagbo. Ces divisions sont d’autant plus surprenantes qu’avant même d’être transféré devant cette juridiction, le président Gbagbo était accablé de tous les crimes qui ont été commis en Côte d’Ivoire durant la crise post-electorale. Comment comprendre donc un tel débat seulement à la deuxième étape de la procédure qui en temps normal est une formalité avant d’arriver au procès Rappelons que les procédures devant la Cpi se divisent en trois étapes : l’enquête, la confirmation des charges et le procès en cas de confirmation.

par 5minutesinfos 29 octobre 2013

Côte d’Ivoire – En sa présence ce mardi, la CPI a tranché : Gbagbo restera en prison, tous ses moyens d’appel rejetés


Ce mardi 29 octobre 2013 à 09h00 (heure locale de La Haye), la Chambre d’appel a prononcé son jugement d’appel en session publique. Le jugement porte sur l’appel interjeté par la Défense de M. Laurent Gbagbo concernant la décision du 11 juillet 2013 de la Chambre préliminaire I sur le troisième examen de la détention de Laurent Gbagbo en vertu de l’article 60 (3) du Statut de Rome.

Globalement l’appel de Laurent Gbagbo et de ses avocats a été rejeté. Ce qui signifie que Laurent Gbagbo restera en détention.

L’Elément nouveau est que Laurent Gbagbo est cette fois-ci physiquement présent dans la salle d’audience.

Comme d’habitude et très souvent le cas, les Juges ne font pas l’unanimité sur cette décision. La majorité étant déterminante, M. Gbagbo restera en prison comme cette majorité l’a décidé.

Plus de détails et plus d’infos suivront.

par koaci.com, Abidjan le 29 octobre 2013

Côte d’Ivoire : CPI, pas de liberté provisoire pour Laurent Gbagbo !

Par kautcha | 29/10/2013 | 09:50:33

La Chambre d’appel de la Cour Pénale Internationale (CPI), a rejeté ce mardi tous les moyens d’appels soulevés par la défense de Laurent Gbagbo devant la Chambre préliminaire I sur sa détention concernant la décision du 11 juillet 2013.

Laurent Gbagbo qui a participé physiquement à l’appel restera encore en prison parce que les juges n’ont pas fait l’unanimité sur sa demande de liberté provisoire. La majorité des juges de la chambre d’appel ont décidé que Laurent Gbagbo poursuive sa détention à la Haye.

Dans 120 jours conforment à l'article 60 (3) du Statut de Rome et de la règle 118 (2) du Règlement de procédure et de preuve, la Chambre réexaminera une nouvelle fois la demande de mise en liberté provisoire de Laurent Gbagbo, conformément aux aspirations de la défense du Woody de Mama.

En outre, la Chambre peut décider de tenir une audience, à la demande des parties ou d'office, et une telle audience aura lieu au moins une fois par an.

Malgré le raté du 9 octobre dernier, si le "fantasme" d'une libération fait vendre, ce nouvel épisode sonne tel une énième désillusion pour des partisans de Laurent Gbagbo qui, pour certains, avaient une fois de plus fondé beaucoup d’espoir sur cette audience.

Nul doute que ces derniers commencent à comprendre les réalités et le fossé qu'il peut y avoir entre la justice locale et l'internationale où les procédures sont aussi longues que fastidieuses.

Donatien Kautcha


Mis en ligne par Connectionivoirienne.net La Rédaction · 29 octobre, 2013 a 10:33


Côte d’Ivoire – Gbagbo restera en prison, tous ses moyens d’appel (10) rejetés

Ce mardi 29 octobre 2013 à 09h00 (heure locale de La Haye), la Chambre d’appel de la CPI, a prononcé son jugement d’appel en session publique. Le jugement portait sur l’appel interjeté par la Défense de M. Laurent Gbagbo concernant la décision du 11 juillet 2013 de la Chambre préliminaire I sur le troisième examen de la détention de Laurent Gbagbo en vertu de l’article 60 (3) du Statut de Rome.

Globalement et à chaud, l’appel de Laurent Gbagbo et de ses avocats a été rejeté. Ce qui signifie que Laurent Gbagbo restera en détention.

L’Elément nouveau est que Laurent Gbagbo était cette fois-ci physiquement présent dans la salle d’audience, contrairement a l’audience précédente du 9 octobre dernier.

Comme d’habitude et très souvent le cas, les Juges ne font pas l’unanimité sur cette décision.

La majorité étant déterminante, M. Gbagbo restera en prison, comme cette majorité l’a décidé.

Plus de détails et plus d’infos suivront.

L’audience est terminée.


Le lien pour la vidéo de l'audience: http://www.youtube.com/watch?v=v2-wvVbGBtc

08/10/2013

Côte d'Ivoire - Warid Telecom : Chronologie de certains épisodes

Il y a beaucoup de choses qui ont été dites et écrites sur la faillite du 6e opérateur Mobile en Côte d'Ivoire. Pour notre part, nous croyons que cette faillite a été favorisée par trois facteurs majeurs:

- La gabégies des expatriés pakistanais et certains ivoiriens
- La crise financière de 2008
- Et surtout le désaccord entre HUAWEI et Warid Telecom


Lisez plutôt ces quelques épisodes pour vous faire votre propre opinion:

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Samedi 10 janvier 2009

Après greenN, Warid télécom se prepare!
Le sixième opérateur se prepare pour apparître dans le paysage du réseau GSM ivoirien. Le secteur mobile en pleine expansion en côte d'ivoire, est signe de revolution numérique dans notre pays. Avec six opérateurs, les prix font chuter, et la population en bénéficiera.

n°562 du 09/04/2009 par la lettre du continent

MARTHE EHOUMAN (Warid Télécom)
Epouse Appia, Marthe Ehouman, qui est la présidente de Warid Télécom Côte d’Ivoire, est l’une des filles de Simone Ehivet Gbagbo née d’un premier mariage. En partenariat avec Ernest Dali Zabi, directeur de la Loterie ivoirienne, Marthe Ehouman a d'abord monté Cellcom dont le DG d'alors a trouvé la mort dans un accident d'avion au Comeroun, un opérateur qui a fusionné en 2007 avec Warid Télécom Côte d’Ivoire.

Edition en français No 103 mars 2009

Affaire Warid Communication en Côte d’Ivoire : S’agit-il d’un règlement de compte ?
L’affaire « ATCI-Warid Communication » n’est rien d’autre qu’un règlement de compte entre un groupe qui n’a perçu aucun kopeck dans une affaire et un autre qui a réussi à réaliser une transaction commerciale. Tout est parti de la volonté de Warid Télécom d’investir en Côte d’Ivoire dans le secteur de la téléphonie mobile. Ce groupe, propriété du géant financier international Abu Dhabi Group, signe alors le 4 juillet 2006, un protocole d’accord avec l’Etat de Côte d’Ivoire, devenant le 6ème opérateur de la téléphonie mobile. Selon le protocole, Warid Télécom doit payer 30 milliards de F cfa à l’Etat ivoirien. Ce qui lui permettra, en retour, d’obtenir une licence Bi-band 900-1800 Mhz qui comprend l’accès direct à l’international et l’attribution des fréquences.

Dans l’avenant du contrat, la société doit verser 95% au Trésor public ivoirien et 5% à l’Agence des télécommunications de Côte d’Ivoire (ATCI). C’est ainsi que 3 milliards 289 millions 789 mille 474 F cfa ont été versés immédiatement. Le Trésor public a eu 3 milliards 125 millions de F cfa et l’ATCI, 164 millions 789 mille 474 F cfa. Le reste des 30 milliards, c’est-à-dire les 26 milliards 710 millions 526 mille F cfa, doivent être payés à l’Etat ivoirien sur 10 ans à partir de juin 2009. Date prévue pour le lancement des activités de Warid Télécom en Côte d’Ivoire.

Pour faire face à la concurrence, qui est rude dans le secteur de la téléphonie mobile, les hommes d’affaire arabes entreprennent des démarches. Ils rentrent en contact avec la société Cellcom Côte d’Ivoire qui dispose, depuis 2005, d’une licence provisoire. Objectif : signer un partenariat avec Cellcom CI. Les négociations s’engagent avec l’actionnaire et Directeur général administrateur de Cellcom CI, Séry Cyriaque. Elles n’ont pas abouti parce que M. Séry est mort dans un crash d’avion début mai 2007 au Cameroun. Le président du Conseil d’administration (PCA) de Cellcom CI, par ailleurs Directeur général de la Loterie nationale de Côte d’Ivoire (LONACI), Enerst Dally Zabo prend le relais. Le hic, c’est que les canaux de Cellcom CI ne sont assez efficaces et performants pour tenir la concurrence avec les opérateurs de la téléphonie mobile qui existent. Warid Télécom souhaite rentrer dans le capital de Cellcom CI, si bien entendu, elle peut avoir 16 canaux supplémentaires.

Pourquoi l’Etat n’a été floué Visiblement, cette exigence était difficilement tenable. Dès lors, les initiatives se multiplient. Warid Télécom, qui tient à avoir ses canaux, met 3 milliards de F cfa dans la balance. C’est ainsi que le pasteur Koré Moïse et Jaber Faouzi entrent en scène. Mais selon nos informations, ils ne parviennent pas à obtenir les canaux supplémentaires. Un an après, Eugène Diomandé, approché, fait des pieds et des mains pour satisfaire la demande de Warid Télécom en lui trouvant des opportunités. Il est tout à fait normal que les sous promis -la commission- reviennent à ceux qui ont aidé Warid Télécom à avoir ses canaux supplémentaires. Au vu des informations dont nous disposons, l’Etat ivoirien n’a pas été floué. Il a déjà perçu plus de 3 milliards de F cfa. Et, il doit commencer à percevoir les 26 milliards 710 millions 526 mille F cfa restants à partir de juin 2009, date prévue pour le démarrage des activités de Warid Télécom.

Plus encore, ce sont des emplois pour des Ivoiriens que Warid Télécom va créer. L’opération entre CFF et Warid Télécom est régulière. C’est une banale transaction entre partenaires privés. Donc, normale. D’ailleurs, toutes ces informations sont confirmées par le DG de l’ATCI dans le droit de réponse qu’il a adressé à un confrère hier. « Ils (les propriétaires de Warid, Ndlr) ont indiqué que les canaux dont bénéficiait Celcom étaient insuffisants, et qu’il leur fallait des canaux supplémentaires. Je leur ai alors répondu qu’il n’y avait plus de canaux de fréquences libres. Ce sont eux qui ont proposé d’en négocier avec d’autres opérateurs contre paiement, ce que j’ai accepté dans la mesure où cette approche dite “ marché secondaire des fréquences “, est un moyen efficace pour faciliter la gestion optimale des fréquences et est non contraire à la réglementation ivoirienne », a expliqué M. Kla, précisant que Warid qui a contacté Eugène Diomandé « pour les aider dans le cadre d’une intermédiation purement privée ».

« La part de l’Etat correspond au coût de la licence, qui a été fixé pour cet opérateur à 30 milliards par le ministre des Finances, après l’assignation des 16 canaux supplémentaires de fréquence. C’est cette somme qui est partagée pour 95% pour le Trésor et 5% pour l’ATCI et non la location des fréquences. Les fréquences font l’objet d’une location. Le loyer qui était payé par l’ancien locataire est maintenant payé par le nouveau locataire », a soutenu le DG de l’ATCI. C’est pourquoi, des hommes du secteur des Télécoms pensent que dans cette affaire, l’on voulait régler des comptes à Eugène Diomandé et à Kla Sylvanus en les livrant à la vindicte populaire.

Un juriste d’affaires que nous avons interrogé hier, donne des explications. Il trouve que les interprétations faites dans cette affaire « sont ahurissantes et grotesques ». Pour notre source, il faut distinguer deux affaires. « Il y a une transaction commerciale de type exclusivement privée et il y a une transaction d’Etat. Dans le premier cas, ce sont des particuliers qui se mettent d’accord sur des contrats qui leur sont spécifiques. Dans cette transaction, l’Etat n’a rien à voir. Ce qui se passe dans cette transaction ne concerne que ceux qui sont parties prenantes.

Dans le deuxième cas (transaction de type étatique), l’Etat intervient en donnant une licence contre paiement d’une certaine somme. C’est ce qui s’est passé avec Warid. Personne n’a volé l’Etat. Bien au contraire, on doit remercier ceux qui ont aidé l’Etat à avoir les 30 milliards de F Cfa », a dit le juriste d’affaires.
Soir Info

Issue no 445 13th March 2009

Cote d’Ivoire: Warid Telecom pays for licence but can’t get enough spectrum to operate
You would think that it would be fairly simple for a mobile operator to buy a licence and be assured that the necessary spectrum would be made available. But matters are not always this straightforward as one of Africa’s newest mobile operators Warid has discovered in Cote d’Ivoire. Russell Southwood seeks to understand the unfolding muddle.

Warid Telecom opened its first operation in Uganda and has big expansion plans for Africa. Backed by the Abu Dhabi Group, it wants to roll out mobile voice and data operations. Things seemed to start well in Cote d’Ivoire. On 4 July 2006 it signed an accord with the Ivorian Government to become the country’s 6th licensed operator. It agreed to pay FCFA30 billion for a licence giving it bi-band frequency in the 900-1800 frequency and an international gateway licence.

According to this licence agreement, 95% of the sum was to be paid to the Government and 5% to the regulator ATCI. FCFA300,298,789,474 of this was paid immediately as a down-payment and the rest was due for payment in June 2009 when its 10 year licence began, the date also given for launching services.

However, Warid needed additional spectrum for its operations so it sought to enter into an agreement with local company Celcom Cote d’Ivoire which since 2005 had had a provisional licence to operate with the overall aim of obtaining the additional spectrum it required. These negotiations were with its Administrative D-G and shareholder Séry Cyriaque who died in a plane crash in Cameroon in May 2007. The D-G of the National Lottery and President of the company’s Conseil d’administration Enerst Dally Zabo took over the negotiations.

The hiccup is that it wanted to put money into Celcom on the basis that it would get the additional spectrum it wanted but Celcom did not have enough of the required spectrum. Clearly getting desperate one year later, Warid Telecom found itself listening to Eugène Diomandé who said that for a commission he would be able to find Warid its additional spectrum. But again as yet without results…

Faced with this impasse, the D-G of the regulator ATCI, Sylvanus Kla has issued a statement seeking to clarify matters:”The owners (Warid) have indicated that the additional spectrum that it benefited from (through its partnership with) Celcom (is not enough) and it needs additional channels. I have told them that there are no additional channels free. They proposed to buy spectrum from existing operators and I accepted that on the basis that a “secondary market in frequencies” is an effective means of facilitating the optimal use of spectrum and is not against Ivorian regulations.” He also clarified that Warid had contacted Eugène Diomandé:”…to help them as an intermediary on a purely private basis.”

He added that the licence fee was fixed by the Ministry of Finance after the allocation of 16 additional channels. He also said the sum was for the licence but not the allocation of spectrum. A “juriste d’affaires” interviewed by local paper Soir Info described this explanation as “astounding and grotesque”.

Whatever the rights and wrongs of case, Warid is stuck with the problem of finding additional spectrum to operate and having to go “cap-in-hand” to existing and potential operators to beg spectrum in exchange for money. This might all be a storm in an Ivorian teacup were it not that this is not the first time we’ve heard of this happening, Globacom in Benin found itself with a licence but without adequate spectrum to operate fully.

The regulator’s solution? It wanted the operators to give up spectrum and allow the shifting of channel allocation. The flaw in the plan was that the incumbent’s base stations were so old that it was not able to perform the required spectrum shuffle.

Again whatever the rights and wrongs of these individual cases, there has to be a better way to organise the allocation of spectrum and those that allocate licences perhaps need to take some responsibility for this part of the process: either by insisting that companies do not “sit” on spectrum allocations by reclaiming them if unused after a reasonable period of time or genuinely offering to create a “spectrum market” that operates transparently without the need for local intermediaries.


mardi, 02 août 2011 19:30

(Agence Ecofin) - Selon le site Connection ivoirienne, Warid Telecom Côte d’Ivoire a licencié le vendredi dernier tout son personnel, par «licenciement collectif».

Sur environ 140 agents, seuls 25 n’auraient pas encore reçu leur lettre de licenciement. « Nous ne savons pourquoi nous sommes là. Nous n’avons aucun chronogramme, nous sommes dans du flou complet », déclare un salarié au site Connection ivoirienne.

« Les agents n’auront droit qu’à deux mois d’arriérés de salaires qui seront payés d’ici peu. Quant au dédommagement, cela ne devrait pas créer de problème vu qu’un consensus a été trouvé avec le personnel », poursuit l’interlocuteur.

La société, appartenant à la famille royale d’Abu Dhabi Group, était présidée par une des filles de Simone Gbagbo. Elle faisait l’objet depuis deux ans de vives polémiques et de soupçons de corruption. Elle ne sera finalement jamais parvenue à réellement opérer.


jeudi, 22 décembre 2011 17:06

Côte d’Ivoire: Warid Telecom de retour?

(Agence Ecofin) - Après avoir licencié il y a quelques mois la majeure partie de ses employés en Côte d’Ivoire (plus de cent), l’opérateur de télécommunications Warid Telecom, propriété d’Abu Dhabi Group, semble vouloir reprendre ses activités. C’est du moins ce qui ressort d’informations selon lesquelles la compagnie voudrait réaménager dans son siège.

Selon une source proche du dossier, les employés licenciés en août 2011 « se sont réunis en comité et ont pris un avocat ». Ils réclament toujours dix-huit mois de salaires, en plus des dommages et intérêts liés à leur licenciement, même si la direction générale de Warid Telecom semble ne leur accorder aucune attention.

Le comité des employés envisage cependant d’élargir sa lutte tant en Côte d’Ivoire que sur le plan international.

Jointes au téléphone, des sources proches de la direction de Warid Telecom ont récemment soutenu que les dirigeants de la société « s’attellent à trouver une solution amiable à ce problème ».

Publié le 17 avril 2012 à 15:53

Téléphonie mobile : Warid devant les tribunaux, ce matin

C’est aujourd’hui que s’ouvre au tribunal du Travail d’Abidjan, la première audience dans l’affaire qui oppose les 105 travailleurs licenciés à leurs employeurs des sociétés de téléphonie mobile Warid Telecom et Warid Côte d’Ivoire SA.

Ces anciens employés accusent leurs ex-employeurs de les avoir abusés. Ils se disent très heureux que cette affaire rebondisse et que le dossier soit sur la table du tribunal du Travail. Le ministère des Ntic qui suit cette affaire, accorde une importance capitale à l’issue de ce procès.

mardi, 29 mai 2012 15:27

Côte d'Ivoire: jamais deux sans trois pour Warid Telecom
(Agence Ecofin) - Jamais deux sans trois, dit l'adage. Après deux audiences ratées (le 17 avril, puis le 8 mai 2012), une troisième audience avait été décidée par la justice ivoirienne pour juger l'affaire qui oppose Warid Côte d’Ivoire SA à ses anciens employés, au nombre de 105. Mais, comme lors des deux premières audiences programmées, les représentants de Warid Telecom ne se sont pas présentés au tribunal.

Un nouveau report a été décidé par le juge, cette fois le 7 juin 2012. Une source proche du ministre ivoirien des NTIC, cité par le cyberjournal ConnectionIvorienne.net affirme que "c'est un dossier qui commence à irriter le ministre Koné Bruno. Mais le gouvernement ne veut pas s’inviter dans cette palabre. Donc, tout le monde a les regards vers la justice". La justice, pour sa part, écrit encore le cyberjournal, citant un juriste, "ne se laissera pas ridiculiser par des individus, qu'ils soient riches ou puissants".

Pour rappel, les ex-employés de l'opérateur de télécommunications Warid Côte d'Ivoire SA lui réclament plus d'un milliard de francs CFA (1,9 million de dollars) pour licenciement abusif. Des bruits et rumeurs suggèrent que la compagnie sur la sellette serait en train d'essayer d'obtenir une licence 3G pour opérer de nouveau en Côte d'Ivoire avant la fin de l'année 2012.

vendredi, 01 février 2013 15:00

Côte d'Ivoire : Maroc Télécom envisagerait l’acquisition de la licence de Warid Telecom
(Agence Ecofin) - L’opérateur des télécommunications Maroc Télécom serait intéressé par l’acquisition de la licence de téléphonie mobile de l’émirati Warid Telecom en Côte d’Ivoire, révèle la presse parisienne.

Pour plusieurs observateurs, cette opération semble étrange au moment où le groupe Vivendi, actionnaire majoritaire de l’opérateur chérifien, cherche à vendre ses parts. Sans oublier que le marché ivoirien de la téléphonie mobile est dominé par Mtn et Orange. À moins que ce ne soit une stratégie pour faire monter les enchères.

La licence de téléphonie mobile, acquise par Warid Telecom, dont le prince d’Abu Dhabi détenait la majorité des actions, n’a jamais servi. Des différents internes entre Ivoiriens et Pakistanais auraient été à l’origine de l’échec de l’entreprise.

Le 29 juillet 2011, tout le personnel a été congédié et Warid Telecom a fermé ses portes en dépit de la quarantaine de milliards de FCfa qui avait été investie.

mardi, 07 mai 2013 09:34

Côte d’Ivoire : le gouvernement, excédé, va revoir les contrats passés avec les opérateurs
(Agence Ecofin) - Le 6 mai 2013, Bruno Koné, le ministre des technologies de l’information et de la communication a rendu visite aux opérateurs télécoms installés en Côte d’Ivoire. Il leur a annoncé que son ministère compte revisiter, pendant six mois, les contrats passés avec chacun d’eux. Il s’agira d’évaluer les accords commerciaux, techniques et financiers par rapport aux statuts en vigueur dans le pays.

Très déçu par la qualité de service, Bruno Koné a tenu aussi à indiquer aux sociétés de téléphonie mobile qu’elles risquent de perdre leur licence de télécommunications si elles ne se décident pas à améliorer les choses. « Une journée ne se passe plus sans que de nombreuses plainte de consommateurs ne soient enregistrées pour décrier la mauvaise qualité du service », souligne le ministre des TIC qui a confié aux opérateurs qu’il a reçu l’aval du président de la République de suspendre celui qui ne répondra pas aux exigences requises pour opérer dans le secteur des télécoms ivoirienne.

Un nouveau point devra aussi désormais être appliqué par les opérateurs télécoms, l’ouverture de 15 % de leur capital aux investisseurs locaux.

La Côte d’Ivoire est un pays de 24 millions d’habitants pour près de 18 millions d’abonnés au mobile. Six opérateurs que sont Orange, MTN, Green, Moov, Koz et Café Mobile sont en activité. Warid Télécom, par contre, détient un permis d’exploitation mais n’est pas en activité.

September 05, 2013


Téléphonie, Côte d’Ivoire: Huawei et Warid Telcom en désaccord

Un différend de longue date entre Warid Telecom et Huawei continue de gronder sur la Côte d’ Ivoire, où la paire est en désaccord sur les dettes existantes en relation avec le déploiement du réseau de Warid Telecom.

Selon TMT Finance, la bagarre semble avoir eu un impact sur Abu Dhabi Group ( ADB) propriétaire de Warid dans sa tentative de vendre cette unité dormante de Côte d’Ivoire, qui, auparavant avait engagé Lazard pour trouver un acheteur.

Warid a acquis une licence bi-bande GSM-900/1800 en 2006 pour environ 65 m $ US, mais n’a pas réussi à lancer son service mobile en 2011 après un désaccord majeur entre ses aassociés pakistanais et locaux Ivoiriens impliqués dans l’entreprise. Depuis lors, LapGreenN , Comium et Aircom ont tous fait leur entrée sur le marché de téléphonie ivoirien.

«La Côte d’Ivoire comme un marché est vraiment intéressant et est rapidement devenue une plaque tournante pour l’Afrique occidentale”, a déclaré une source. “Toutefois, la consolidation dans le marché est susceptible – sept principaux opérateurs sur le marché, c’est beaucoup trop nombreux, et d’autres petits opérateurs pourraient envisager un déménagement [pour Warid], mais quand essentiellement, vous êtes juste en train d’acheter une licence et une infrastructure minimale, je doute que de nombreux nouveaux arrivant soient intéressés par cela”

LapGreenN, propriété libyenne, pourrait être un acheteur potentiel, avec les propriétaires pompant plus d’argent dans l’unité locale pour rembourser la dette de l’État, et aussi en s’intéressant à d’autres acquisitions régionales telles que Tunisie Telecom .

Comme indiqué précédemment en Juin , Wafik Shater Khalifa, la tête de LAP GreenN, a quant à lui annoncé ce qu’il appelle des investissements importants et un re-lancement de l’ opération d’Ivoire mobiles du groupe Oricel GreenN-Côte d’Ivoire. La société a déclaré qu’elle avait 450.000 abonnés au début de 2013.

TMT Finance a noté que Maroc Telecom a également manifesté son intérêt initial dans les actifs de Warid Côte d’Ivoire, bien que cela semble avoir pris une banquette arrière dans les négociations en cours sur la propriété de Maroc .

ABD est aussi en pourparlers avec des acheteurs pour son unité Warid Pakistanais qui est évalué jusqu’à 1 milliard de dollars US, avait précédemment rapporté TMT. Standard Chartered et Lazard sont en tête de la vente qui a attiré à ce jour l’intérêt des joueurs existants tels que Etisalat , Vimpelcom et China Mobile.

ABD a récemment vendu son unité Telecom Warid en Ouganda à Bharti Airtel .

” Le groupe Abu Dhabi (ADB) veut clairement quitter toutes entreprises de télécommunications , de sorte qu’il s’agit d’un cas de quand, pas si”, a ajouté la source.

Source: TMT Finance


mercredi, 02 octobre 2013 09:43


La filiale pakistanaise d’Etisalat veut racheter Warid Telecom
(Agence Ecofin) - Selon la Bourse de Karachi, Pakistan Telecommunication Co (PTCL), filiale du groupe des télécommunications Emirati Etisalat, a soumis une offre de rachat à son rival Warid Telecom.

PTCL a proposé à l’opérateur de téléphonie mobile Warid, une acquisition totale de son capital le 30 septembre dernier. Le montant de l’offre qui est valable pour 30 jours n’a pas été dévoilé.

Reuters indique qu’en juin dernier, Warid Telecom avait été mis en vente en bloc pour une opération qui devait rapporter jusqu'à 1 milliard de dollars. Dans un marché à forte concurrence, le rachat de Warid assurerait à PTCL la seconde place de plus grand opérateur mobile du pays en termes d’abonnés. Mais l’entreprise ne semble pas être la seule sur le coup. En effet, Zong de China Mobile a déclaré en septembre dernier qu'il cherchait aussi à acquérir Warid Telecom, le cinquième plus grand opérateur de téléphonie mobile pakistanais après Mobilink, Telenor, Zong et Ufone.

Dans un communiqué, PTCL a averti que l’offre sur Warid Telecom pourrait être sujette à une approbation du régulateur et pourrait de ce fait se compliquer à cause d’une dispute qui perdure entre Etisalat et le gouvernement pakistanais.