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27/01/2012

Côte d'Ivoire : Enfin Alassane Ouattara reconnait sa minorité

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Dans une interview parue dans l'express du 25 janvier 2012, suite à sa visite en France, Alassane Ouattara affirme haut et fort et fierement qu'il n'est representatif que de 40% de la population ivoirienne (les gens de sa communauté). Il est donc président avec 40%. Dans la démocratie de l'ONU, en effet c'est une minorité qui gouverne le monde (les 6 qui ont le droit de véto). Comment serait-il autrement si l'ONU certifie des élections dans un pays? Enfin, les vrais chiffres commencent à sortir. Comme quoi, "on ne peut pas cacher le soleil avec la main" dit un adage de chez nous.
Cette vérité même les pro-ouattara de l'hexagone, les blancs commencent à en parler, par ce titre évocateur de l'interview d'ADO au pays du colon Sarko qui suit:

Côte d'Ivoire: Ouattara veut "protéger les minorités"
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Selon Ouattara, la communauté acquise à sa cause represente 40% de la population ivoirienne.
Ces propos: Sous Gbagbo, les communautés du Nord, soit 40 % de la population, étaient exclues des postes de responsabilité
Il veut traverstir dejà l'histoire que nous vivons encore, pas un passé mais un présent. "quelle hypocrisie !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!". Il oublie que il est là où il est, grace à la volonté d'un seul homme, le Président Laurent Gbagbo. Mais bon qu'est ce que vous voulez, la vie est ainsi faite, l'hypocrisie c'est le fort des français, les alliés d'ADO pris par les couilles (Dominique).

Lisez plutôt:

En exclusivité pour L'Express, le chef de l'Etat ivoirien en visite en France ce mercredi répond point par point aux griefs que suscite son action.

La réconciliation

Elle ne devient réalité que lorsque les uns et les autres se sentent en paix et en sécurité. Il faut avant tout améliorer les conditions de vie, restaurer les pistes, bâtir des centres de santé ou des écoles. Voilà pourquoi j'ai retardé ma visite dans l'Ouest, initialement programmée en octobre dernier, et que j'accomplirai en mars : une telle tournée coûte l'équivalent de 2 millions d'euros. Or je ne veux pas, comme Laurent Gbagbo, engloutir 90 % de ce budget dans le dispositif de sécurité et l'intendance. Qu'est-ce que j'apporte aux populations ? Voilà la question. D'abord, du concret sur le terrain."

L'impasse foncière

Nous devons inventer quelque chose de nouveau sur le droit de propriété

"Il faut avoir le courage de s'attaquer enfin au problème du foncier rural, ce que personne n'a fait jusqu'alors. Je vais le régler, d'autant que je dispose d'une majorité solide à l'Assemblée. Les ministres de la Justice et de l'Agriculture auront pour mission de définir le cadre de la réforme. Il y aura des décisions difficiles à prendre, mais nous devons inventer quelque chose de nouveau sur le droit de propriété."

La citoyenneté

"Il est grand temps aussi de résoudre la question de la nationalité. Ce n'est pas parce qu'on se nomme Ouedraogo ou Diop qu'on ne peut être citoyen ivoirien. Ceux qui prétendent qu'il y a un problème religieux dans ce pays font erreur. En revanche, il y a des problèmes ethniques. Chez nous, un dixième de la population est éparpillé en une cinquantaine d'ethnies. Les minorités ont une peur bleue de la majorité. Il faut donc tout faire pour les protéger. La Constitution et le Code électoral doivent mieux garantir leurs droits."

L'insécurité dans l'Ouest

"Nous sommes en train de rétablir l'ordre. La situation s'est améliorée le long de la frontière libérienne. La gendarmerie et la police ont été redéployées partout. Reste l'écueil de leur armement, bloqué pour l'heure par l'embargo onusien. Dans deux mois, ces forces recevront les armes légères dont elles ont besoin. A ce stade, dans les chefs-lieux, nos gendarmes n'ont ni locaux ni moyens de transport. Même si là encore il y a du mieux, notamment grâce aux véhicules donnés par la France."

La nomination de nordistes aux postes clefs

Sous Gbagbo, les communautés du Nord, soit 40 % de la population, étaient exclues des postes de responsabilité


"Il s'agit d'un simple rattrapage. Sous Gbagbo, les communautés du Nord, soit 40 % de la population, étaient exclues des postes de responsabilité. S'agissant des hauts cadres de l'armée, j'ai eu à négocier avec les officiers des ex-Forces nouvelles [FN, ancienne rébellion nordiste], qui voulaient tous les postes. Et j'ai réussi à imposer cet équilibre dans la hiérarchie militaire, jusqu'au niveau de commandant : le n° 1 issu des FN, flanqué d'un n° 2 venu de l'ancienne armée régulière. Tous grades confondus ; il y a 12 % de nordistes dans la police, 15 % dans la gendarmerie et 40 % environ dans l'armée... Sur ce terrain-là, on ne peut rien me reprocher."

Une "justice des vainqueurs"?

Si certains chefs militaires ont failli, ils seront démis, arrêtés et jugés


"J'ai mis en place une commission nationale d'enquête, qui rendra son rapport d'ici à la fin de février. Les individus incriminés seront jugés sur la base de ce document, et non à partir d'études rédigées par des ONG des droits de l'homme dont les équipes ont passé une semaine ou dix jours en Côte d'Ivoire. Si certains chefs militaires ont failli, ils seront démis de leurs fonctions et arrêtés. Dans un régime présidentiel, je peux mettre fin par décret, si besoin, au mandat de tel ou tel."

La réforme de l'armée

"Un chantier essentiel. Il y aura refonte de l'état-major et encasernement des soldats. Un corps de réservistes, formés et encadrés, aura vocation à participer à des travaux de développement. De même, nous créerons un fonds de rachat des armes. Tous les combattants d'hier veulent devenir membres de l'armée nouvelle, mais tous ne le seront pas. S'agissant des accrochages récents entre civils et militaires, j'ai convoqué il y a peu tous les généraux pour leur dire ceci : "S'il n'y a pas d'amélioration notable en la matière dans les trois mois, je mets un terme à vos fonctions."

source: lexpress.fr

23/01/2012

Côte d'Ivoire : Les opérateurs économiques burkinabès prennent d'assaut la Côte d'Ivoire

Quand Soro joue les VRP de Blaise
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Les réseaux d’affaires proches du palais de Kosyam, à Ouagadougou, empochent les dividendes de la relation privilégiée entre Guillaume Soro et Blaise Compaoré.


La proximité entre le premier ministre ivoirien, Guillaume Soro, et son “parrain” Blaise Compaoré profite aux cercles d’affaires burkinabè traditionnellement discrets en Côte d’Ivoire. En juillet, Mohammed Abdulaï a ouvert une filiale de sa société Faso constructions et services à Abidjan.

Quelques semaines plus tard, cette entreprise a décroché le contrat de la construction du futur complexe sportif Alassane Ouattara de Grand-Bassam (6 milliards F CFA) et la rénovation du Palais des sports d’Abidjan (1,3 milliard F CFA). Le PDG de la firme de BTP Sol confort et décor, Michel Zida, possède aussi ses entrées à la primature ivoirienne. Tout comme le représentant du président burkinabè en Côte d’Ivoire,B Badini.jpg Boureima Badini, et l’opposant mauritanien Chafi-soro.jpgMustafa Limam Chafi, devenu très proche de l’exécutif ivoirien, qui usent de leur influence pour introduire les businessmen burkinabè à Abidjan.



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Nommée, fin décembre, présidente de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture du Burkina Faso (LC nº626), la femme d’affaires Alizèta Ouédraogo, belle-mère de François Compaoré, frère du “Beau Blaise”, envisage d’implanter, cette année à Abidjan, une filiale de sa société de construction immobilière Azimmo, en visant les marchés des logements sociaux.


Après avoir succédé à son père El Hadj Oumarou Kanazoé, l’ex-empereur du BTP au Burkina Faso décédé en octobre (LC nº625), Mady Kanazoé a décroché plusieurs marchés de réhabilitation de tronçons routiers dans le Nord ivoirien.


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Dans le domaine des finances, le banquier burkinabè Idrissa Nassa, patron de Coris Bank et proche d’Ibrahim Ouattara, frère cadet du chef de l’Etat ivoirien, songe à ouvrir plusieurs agences de son groupe en Côte d’Ivoire.




Source: La Lettre du Continent

17/01/2012

France : Quand la bataille médiatique rattrape l'élysée

Perte du AAA : Fillon et Copé dénoncent un "petit tsunami médiatique indécent"

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Le premier ministre, François Fillon, en réponse à une question du patron de l'UMP, Jean-François Copé, a de nouveau dénoncé, mardi 17 janvier à l'Assemblée nationale, la réaction de la gauche à la dégradation de la note de la France, la qualifiant de "petit tsunami médiatique qui était par moments aussi indécent que déplacé".

Le député de Seine-et-Marne et maire de Meaux avait aussi fustigé, dans sa question, les réactions socialistes, en particulier celle du candidat à la présidentielle François Hollande : "J'ai été comme beaucoup indigné de voir M. Hollande, depuis les Antilles, dans une salle, il est vrai, à moitié vide, penser que ce qui est une mauvaise nouvelle pour la France serait une bonne nouvelle pour lui".

"TRÈS GRANDE INCERTITUDE"


Pour François Fillon, qui a rappelé les différentes décisions prises par les trois principales agences vis-à-vis du triple A français, Standard & Poor's, Moody's et Fitch, "à leur manière, disent la même chose".

"Elles disent qu'il y a une très grande incertitude qui pèse sur l'économie européenne, et il est donc parfaitement inutile de se jeter avec gourmandise sur leurs jugements pour leur faire dire ce qu'ils ne disent pas", a-t-il plaidé.

Evoquant notamment la légère baisse des taux d'emprunt à 10 ans pour la France, il a argué que, "pour une fois", les marchés avaient "été un peu moins erratiques que les responsables politiques".

"CHERCHER LA CROISSANCE"


"Notre pays a (...) besoin d'unité nationale. Nous ne demandons pas à l'opposition d'approuver nos choix et notre bilan, nous lui demandons simplement de ne pas aggraver les difficultés de notre pays", a encore clamé le premier ministre, longuement applaudi sur les bancs de la majorité.

A la veille du sommet sur la crise à l'Elysée, M. Fillon a en outre fait valoir que celui-ci devait permettre "de regarder avec les partenaires sociaux comment la France peut aller chercher la croissance en améliorant [sa] compétitivité". "Désormais, la priorité doit être à la recherche de la croissance", a-t-il insisté.

source lemonde.fr

NB: Ils détruisent les pays Africains et parlent 'unité nationale chez eux. Quand est ce que les Africains vont se reveiller? Car ce jour là, la france sombrera.