topblog Ivoire blogs

22/05/2013

Côte d'Ivoire: Au dramanistan, adoraland, mossikro ou djoulabougou, le cacao se paye maintenant comme de la kola

cote d'ivoire,cacao,campagne,achat,alassane dramane ouattara,prix,ccc,lambert kouassi konan,massandjé touré
Ils sont en train de distraire les gens avec leur acolyte Amadé Ouérémi, tandis que le brave peuple de Côte d'Ivoire, les planteurs de cacao sont abandonnés à leur triste sort. Leur cacao est acheté comme de la kola.cote d'ivoire,cacao,campagne,achat,alassane dramane ouattara,prix,ccc,lambert kouassi konan,massandjé touré

- La campagne intermédiaire n'étant pas financée, chaque acheteur y va avec son prix d'achat.

- Les fèves de cacao sont tamisées (triées) par les acheteurs pour respecter une certaine norme imposée par le régime alors que tout le monde sait que les fèves de la petite traite sont plus petites.

- Les FRCI rackettent acheteurs et planteurs en toute impunité dans les campagnes.


Voici ci-dessous l'annonce de la campagne intermédiaire par les autorités de l'état:


Côte d'Ivoire : Le prix du kilo de cacao en baisse pour la campagne intermédiaire
ABIDJAN (Xinhua) - Le prix du kilogramme de cacao en Côte d'Ivoire est fixé à 700 francs CFA pour la campagne intermédiaire qui s'ouvre lundi contre 725 francs CFA à l'ouverture de la grande campagne en octobre dernier.

L'annonce a été faite vendredi à Abidjan par l'organe de gestion de la filière, le Conseil du café-cacao.
cote d'ivoire,cacao,campagne,achat,alassane dramane ouattara,prix,ccc,lambert kouassi konan,massandjé touré
"Le Conseil du café-cacao a fixé à 700 francs CFA le prix du kilogramme du cacao pour la saison intermédiaire qui débute le 1er avril", a déclaré son président du conseil d'administration, Lambert Kouassi Konan.

Le prix se situe en dessous de celui de la campagne principale est justifié par "la décote qui découle du rétrécissement des fèves occasionné par la sécheresse", a expliqué Lambert Kouassi Konan.

"Mais ce prix reste conforme à la promesse du chef de l'Etat ( Alassane Ouattara) de fournir aux producteurs un prix minimum garanti équivalent à 60% du prix international", a-t-il précisé indiquant que pour la campagne intermédiaire, ce prix est fixé à 1. 150 francs CFA.

Selon M. Kouassi Konan, "le dispositif de veille" mis en place par sa structure pendant la grande campagne de commercialisation " reste actif pour empêcher toute réfaction de ce prix indiqué".

La Côte d'Ivoire est le premier producteur mondial de cacao avec près de 1,5 million de fèves la campagne écoulée.

cote d'ivoire,cacao,campagne,achat,alassane dramane ouattara,prix,ccc,lambert kouassi konan,massandjé touré
(Agence Ecofin) - Le prix bord champ pour la campagne intermédiaire cacao 2012/13 en Côte d’Ivoire, qui a démarré lundi, est de FCFA 700 le kilo, a annoncé le Conseil du café-cacao (CCC).

Le prix pour la campagne principale était de FCFA 725, soit légèrement supérieure puisque les fèves sont plus grosses. Ceci représenterait 60% du prix CAF et représente un coût de quelque FCFA 45 milliards pour l’Etat. Le prix à l’entrée des usines est de FCFA 780 pour cette campagne.

En outre, un important appui est apporté aux producteurs, a rappelé le directeur général du CCC, Massandjé Touré (photo), dont FCFA 6 milliards pour les sacheries, 6 milliards pour l’entretien et la création de routes, 600 millions pour les produits phytosanitaires et 3 milliards pour la construction de centres de santé, d’écoles.

Or la réalité est tout autre sur le terrain car le cacao s'achète comme de la cola.


Le long weekend de pentecôte, j'ai fait un tour au village pour visiter les parents. Tout le monde est consterné par la souffrance que leur inflige les autorités du pays. Quand je dis tout le monde, ce sont les planteurs, les pisteurs, les acheteurs car le cacao ne s'achète pas et la pauvreté gagne du terrain au galop.

- Les planteurs ne peuvent pas écouler leurs produits car les pisteurs ne peuvent pas payer au prix indiqué par les autorités.

- Les pisteurs ne peuvent pas payer au prix indiqué parce que la campagne n'est pas financée, les acheteurs font un triage des fèves et les FRCI les rackettes. Ils ne peuvent donc pas mettre de l'argent dans une activité à perte.


Prenons un exemple congrès pour corroborer nos affirmations:

- Un pisteur achète 10 sacs de cacao à un planteur au prix indiqué 700 FCFA le Kg dans sa plantation. Sur la route du retour au village, il doit payer 500 FCFA par sac aux FRCI aux checkpoints illégaux qu'ils ont érigé en raison de 2. Cela fait 500x10x2=10.000 Fcfa en moins pour le pisteur sans compter le transport et accessoires que l'on peut évaluer à 20.000 Fcfa. Arrivée chez l'acheteur, les fèves vont être triées (les pistes parlent de tamisées) et il perdra 1/3 de sa marchandise. Il se retrouve environs avec 7 sacs de cacao à vendre. Il ne faut pas oublier que c'est sur fond propre qu'il exerce pour la campagne intermédiaire. Entre nous, qui est assez fou pour aller jeter l'argent à l'eau.

- Certains se sont lancé dans cette aventure et sont pris dans ce traquenard. Ils n'ont que leur yeux pour pleurer.

- Les uns abandonnent et les rattrapés achètent le cacao comme de la kola. Ils proposent leur prix aux planteurs 400 Fcfa voir moins.

!!!!!!!!!!!!!! Côte d'Ivoire Yako !!!!!!!!!!!!!!

Côte d'Ivoire: La vérité sur les projets financés par la Banque Mondiale en cours que le régime des Adorateurs tente de s'approprier

cote d'ivoire, financement de projets, banque mondiale, laurent gbagbo, alassane dramane ouattara
Les Adorateurs et les griots du régime, chantent à qui veut l'entendre que leur champion travaille car ce régime aime les phares et les propagandes. Or la vérité est tout autre. Ils ne cessent de diaboliser le Président Laurent Gbagbo, mais ironie du sort c'est lui leur repère. trêves de bavardage voici le document de la Banque Mondiale qui démontre que les projets achevés et en cours actuellement dans le pays n'est pas l’œuvre des Adorateurs, mais du gouvernement de Laurent Gbagbo.



Cliquez ici pour télécharger le document: PROjets_BM_Simplifie_Nov02010.pdf

ou allez sur les liens ci-dessous:
NB: C'est un lien vient du site de la Banque mondiale et non d'une source Pro Gbagbo.

Le débat est clos!


http://www-wds.worldbank.org/external/default/WDSContentServer/WDSP/IB/2011/04/20/000333037_20110420

www-wds.worldbank.org


!!!!!!!!!!!!!! A BON ENTENDEUR SALUT !!!!!!!!!!!!!!!!!!

21/05/2013

Côte d'Ivoire: le cas Amadé Ouéremi relaté par la presse française pro-ouattara

cote d'ivoire, alassane dramane ouattara, milice, chefs de guerre, comzones, burkina faso, compaoréamadé ouéremi

20/05/2013 à 15h:32 Par Jeune Afrique

Arrêté samedi 18 mai dans l’ouest de la Côte d’Ivoire, le chef de milice Amadé Ouérémi a été emmené à Duékoué. Il doit être transféré à Abidjan.

Amadé Ouérémi et ses hommes, estimés à près de 400 d'éléments, défiaient depuis une dizaine d'années l'autorité de l'État ivoirien. Samedi 18 mai, ce chef de milice d’origine burkinabé, soupçonné de graves crimes durant la crise postélectorale de 2010-2011, a été arrêté par un détachement des Forces républicaines (FRCI, armée) dans la forêt du Mont Péko (extrême ouest de la Côte d'Ivoire). Près de 200 gendarmes et soldats du Bataillon de sécurisation de l'Ouest (BSO) étaient mobilisés depuis jeudi aux abords de la forêt.

"Arrêté sans violence"

Amadé Ouérémi s’est rendu sans échange de tirs. « Il a été arrêté sans violence et devait être transféré à Abidjan », a indiqué la télévision publique RTI. « Ses hommes sont en train d'être désarmés », a indiqué samedi une source au sein de l'état-major. Après sa reddition, le chef milicien a été emmené dans le principal camp militaire de Duékoué (la ville la plus proche, NDLR), où il est accompagné de l'un de ses gardes du corps, a affirmé un témoin.

Amadé Ouérémi et sa milice sont soupçonnés par des organisations internationales (notamment Human Right Watch) d’être les principaux auteurs du massacre de Duékoué, commis fin mars 2011. Ils combattaient alors aux côtés des FRCI. En août 2011, l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci) avaient récupéré des armes et munitions auprès de 90 membres de cette milice.

Depuis la fin de la crise, Ouérémi régnait en maître dans la forêt du Mont Péko, un domaine théoriquement protégé. Interdisant l’accès aux agents de l’État, il y cultivait du cacao en toute illégalité .

==========================
Par FRANCE 24 (texte)

cote d'ivoire, alassane dramane ouattara, milice, chefs de guerre, comzones, burkina faso, compaoréamadé ouéremi
Amadé Ouérémi, chef de milice qui occupait une forêt de l'ouest de la Côte d'Ivoire depuis des années, a été arrêté samedi à Duékoué. Il est soupçonné d'être impliqué dans des massacres lors de la crise postélectorale de 2010-2011.


Un chef de milice pro-Ouattara, soupçonné d’avoir fait massacrer des centaines de personnes durant la crise postélectorale de 2010-2011 en Côte d'Ivoire, a été arrêté samedi dans une forêt de l'ouest du pays où il régnait en maître depuis des années.

D'origine burkinabè, Amadé Ouérémi, à la tête du groupe armé qui occupait la forêt du Mont Péko, "a capitulé" face à un détachement des Forces républicaines (FRCI, armée), selon une source au sein de l'état-major citée par l’AFP. "Ses hommes sont en train d'être désarmés", a ajouté cette source.

Après sa reddition, le chef milicien a été emmené "dans le principal camp militaire de Duékoué (la ville la plus proche, ndlr), où il est accompagné de l'un de ses gardes du corps", a affirmé un témoin. Il doit être transféré à Abidjan.

Retranché dans une forêt

Depuis jeudi, des gendarmes et des soldats du Bataillon de sécurisation de l'Ouest (BSO) s'étaient déployés aux abords de la forêt. Dans cette forêt, un domaine théoriquement protégé de l'Ouest, Amadé Ouérémi et ses hommes, généralement estimés à plusieurs centaines d'éléments, défiaient depuis une dizaine d'années l'autorité de l'État, en interdisant l'accès et y cultivant notamment le cacao.

Amadé Ouérémi est soupçonné par des ONG internationales d'être impliqué dans les tueries survenues à Duékoué en mars 2011, durant la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011 qui a fait quelque 3 000 morts dans le pays. Ses troupes avaient été utilisées comme forces supplétives par les ex-rebelles nordistes à qui sont largement imputés ces massacres.

L'ex-rébellion, dont les chefs sont désormais des cadres des FRCI, s'était ralliée au président Alassane Ouattara au début de la crise postélectorale qui l'opposait à l'ancien chef de l'État, Laurent Gbagbo.

Engagements du régime Ouattara

Longtemps occultée, la question de l'occupation par Amadé Ouérémi et ses hommes de la forêt du Mont Péko s'est imposée dans le débat politique depuis la fin de la crise, en raison notamment des engagements du régime Ouattara à sécuriser l'Ouest.

Frontalière du Liberia, cette région, la plus instable du pays du fait de tensions foncières et ethniques, a été en proie à des attaques meurtrières depuis deux ans.

Les autorités se sont engagées ces derniers mois à chasser les hommes en armes ou les cultivateurs occupant des aires protégées dans l'Ouest, région riche en cacao, dont la Côte d'Ivoire est le premier producteur mondial.

=======================

Côte d’Ivoire: arrestation du chef de guerre burkinabè Amadé Ouérémi

Par RFI

cote d'ivoire, alassane dramane ouattara, milice, chefs de guerre, comzones, burkina faso, compaoréamadé ouéremi
Le chef de guerre burkinabè Amadé Ouérémi est détenu par les forces de sécurité ivoiriennes dans la ville de Duékoué, dans l'ouest du pays. Il s'était installé depuis une dizaine d'années dans un parc national pour y cultiver du cacao. Avec ses hommes, il a aussi été utilisé comme supplétifs par les Forces nouvelles pendant la crise de 2010 et 2011.

Contre toute attente, l'arrestation d'Amadé Ouérémi s'est passée dans le calme. Selon les militaires présents sur place, c'est le déploiement de plus de 200 soldats qui a eu raison du chef milicien burkinabè. Par le passé, il n'avait pas hésité à tirer sur plusieurs délégations officielles venues le rencontrer.

Après plusieurs heures de négociation, Amadé Ouérémi a accepté de recevoir des membres de l'état-major ivoirien. Les officiers se sont rendus dans son campement situé dans le parc national du Mont Péko, où il cultivait du cacao depuis une dizaine d'années en toute illégalité.

Amadé Ouérémi et deux de ses lieutenants sont désormais aux mains des militaires dans la ville de Duékoué avant d'être transférés à Abidjan.

Amadé Ouérémi et ses hommes ont combattu aux côtés des Forces nouvelles, tout juste rebaptisées Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) lors de la reprise de la ville de Duékoué, fin mars 2011.

De nombreuses organisations de défense des droits de l'homme l'accusent d'être à l'origine du massacre du quartier Carrefour, où au moins 300 personnes ont été tuées.

================

Côte d’Ivoire: 200 soldats et gendarmes pour arrêter Amadé Ouérémi

Des organisations de défense des droits de l'homme accusent Amadé Ouérémi d'avoir exécuté avec ses hommes plus de 300 personnes lors de la prise de la ville par les Forces nouvelles, rebaptisées Forces républicaines de Côte d'Ivoire.

Par RFI

cote d'ivoire, alassane dramane ouattara, milice, chefs de guerre, comzones, burkina faso, compaoréamadé ouéremi
En Côte d'Ivoire, Amadé Ouérémi a été arrêté samedi 18 mai dans l'ouest du pays. Ce funestement célèbre chef milicien burkinabè a résisté pendant plusieurs mois aux tentatives du gouvernement et de l'armée pour le déloger du parc national où il avait élu domicile depuis une dizaine d'années. Il aura fallu au moins 200 soldats et gendarmes pour le convaincre de se rendre, une arrestation sans échanges de tirs.

C'est le massacre du quartier carrefour de Duékoué, fin mars 2011, qui fait connaître Amadé Ouérémi. Des organisations de défense des droits de l'homme l'accusent notamment d'avoir exécuté avec ses hommes plus de 300 personnes lors de la prise de la ville par les Forces nouvelles, tout juste rebaptisées Forces républicaines de Côte d'Ivoire.

Après la crise, le chef milicien est retourné dans le parc national du Mont Peko cultiver du cacao en toute illégalité, terrorisant les populations alentour et amassant un conséquent butin de guerre. S'il accueillait généralement les agents de l'Etat à coups de fusil, il a malgré tout accepté de désarmer quelques uns de ses éléments, et de recevoir une délégation de l'armée à l'automne 2012, venue discrètement négocier sa reddition. Dans un français plus qu'approximatif, Amadé Ouérémi avait refusé, expliquant qu'il craignait de servir de bouc émissaire pour les crimes commis pendant la crise par les forces loyales à Alassane Ouattara.

Avant de se rendre, le chef milicien a exigé la présence d'un officier, de peur d'être exécuté avant d'atteindre un lieu sûr. Les militaires l'ont immédiatement dépouillé de ses gris-gris puis l'ont emmené à Duékoué, d'où il sera transféré à Abidjan avec deux de ses lieutenants. Certains parlent déjà de La Haye comme destination finale.

Conclusion: La presse française pro-ouattara vient là de nous démontrer que les FRCI ne sont pas une armée, mais des bandes de miliciens envoyées par Ouattara et ses soutiens qui pillent la Côte d'ivoire, tuent les ivoiriens impunément depuis 2002. Amadé Ouérémi n'est qu'un cas parmi tant d'autres.