topblog Ivoire blogs

22/02/2011

Crise ivoirienne : Blaise forfait, que deviendra le Panel ?

chefs-Panel.jpg
Dimanche 20 février 2011. L’auteur de ces lignes avait préparé son paquetage pour faire partie de la délégation présidentielle qui devait se rendre à Abidjan le lendemain dans la matinée. Il était à peu près 18 heures, et c’est donc au pied levé que nous nous sommes préparés à cette villégiature politique abidjanaise.

Lire la suite

20/02/2011

Crise Ivoirienne: ou comment l'ONU prend la démocratie en otage

Les traits de la nébuleuse apparaissent...

Soros.jpg
Le conflit post-électoral de Côte d’Ivoire dépasse largement le microcosme politique ivoirien. On connaît les amitiés internationales d’Alassane Ouattara dont DSK, Sarkozy et tout le gratin politique français. Il ne faudrait cependant pas oublier un nom très peu évoqué dans le dossier ivoirien : George SOROS. George Soros finance la déstabilisation de la Cote d'Ivoire
Selon la lettre du continent du 25 novembre 2010 relatif au financement de la campagne d'ADO:
"ADO", qui se prépare à cette échéance depuis quinze ans, a pu compter sur sa fortune personnelle accumulée depuis plus de deux décennies. En outre, le milliardaire américain George Soros aurait mis à sa disposition un Grumman 4, rebaptisé "RHDP Solutions"


Mais George Soros a donné bien plus qu’un jet privé à Ouattara. Pour savoir quels sont les objectifs de George Soros - multimilliardaire né en Hongrie en 1930, chantre de la globalisation dont la fortune est issue de manœuvres spéculatives – il faut lire cet excellent article de Léandra Bernstein «La guerre secrète du misanthrope George Soros» dont les premiers paragraphes sont édifiants:

Lire la suite

17/02/2011

Crise ivoirienne: Choi Young-jin; "Je n'ai pas l'intention d'échouer" en Côte d'Ivoire

Choi onuci.jpg
Dans une interview à Jeune Afrique, le patron de l’Onuci répond aux attaques du camp Gbagbo. Et affirme son intention de rester en Côte d’Ivoire, tant qu'Alassane Ouattara ne bénéficiera pas de la réalité du pouvoir.

« Tu n’as pas le droit d’échouer, j’ai engagé ma responsabilité auprès des membres du Conseil de sécurité », lui avait dit en 2007 le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, avant de lui confier le poste de représentant spécial en Côte d’Ivoire. De fait, quand il a validé le 2 décembre dernier les résultats de la présidentielle ivoirienne donnant la victoire à Alassane Ouattara, il pensait avoir fait le plus dur. Près de trois mois plus tard, la crise postélectorale ivoirienne s’enlise, mais il reste déterminé à faire triompher la voix des urnes. « Je n’ai pas l’intention d’échouer », prévient-il.

Pourquoi ne pas recompter alors les bulletins de vote comme le propose Laurent Gbagbo, le président sortant qui refuse de céder son fauteuil ? « Après le second tour, on a établi des procès verbaux pour chacun des 20 000 bureaux de vote et les bulletins ont été détruits. C’est comme cela que ça se passe, tout le monde le sait », rétorque-t-il. Recompter les procès-verbaux, alors ? « Pour quoi faire ? Les résultats ne font aucun doute. Et si Laurent Gbagbo ne les accepte pas, c’est parce qu’il a perdu. » Fermez le ban.

Critiqué aussi par le camp Gbagbo pour avoir fait proclamer les résultats par la CEI au Golf Hôtel plutôt qu’à l’Onuci, Choi se défend : « Qui aurait accepté que cela se fasse en zone extra-territoriale ? Le Golf Hôtel, c’était la moins pire des solutions. » Et de conclure, en guise d’avertissement : « Nous resterons en Côte d’Ivoire aussi longtemps qu’il le faudra. »


____
Un pan de l'interview de Choi Young-jin dans le n° 2614 de Jeune Afrique, en kiosques jusqu'au 20 février.