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27/04/2015

Côte d'Ivoire : Couverture de l'investiture du candidat du RHDP, journalisme en flagrant délit de faux par l'usurpation d'image. Que dit le CNP à ce sujet ???

Le journal "le jour plus" a utilisé l'image du meeting de Gbagbo de 2010 pour illustrer la mobilisation de l'investiture du candidat du RHDP à l'élection présidentielle de 2015, le 25 avril 2015.

Que dit le CNP face à cet délit de presse qui vise à tromper la population au lieu de l'informer???


Ci-dessous les images.

La une du journal "le jour plus"

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L'image de 2010 rapporté par le journal "notre voie"

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Les vraies images de l'investiture

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La comparaison du meeting de 2010 de Gbagbo et l'investiture du candidat du RHDP du 25 avril 2015


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La mobilisation exceptionnelle de 2010

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!!!!!!!!!! A vos stylos pour le jeu des erreurs !!!!!!!!!

28/04/2013

Côte d'Ivoire : Quand la déchirure du voile de l'alliance satanique RHDP, donne la victoire aux éléphanteaux

Les éléphants footballeurs donnés favoris à toutes les compétitions internationales et continentales n'ont pas gagné un seul trophée. Toute la Côte d'Ivoire cherchait d'où pouvait venir cette poisse sur l'équipe nationale de football sénior.

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Peut être c'est une coïncidence, mais lorsque à la faveur des élections couplées régionales et communales, le RHDP est en train de voler en éclat, les éléphanteaux cadets viennent de remporter la coupe d'afrique des cadets.

La poisse de notre pays serait-elle liée à cette alliance satanique RHDP ? Les illuminati, les frères de lumière de Côte d'Ivoire ?

24/04/2013

Côte d'Ivoire - Elections : Le vrai visage des démocrates par les armes

Comme un tronc d'arbre qui a duré dans l'eau ne devient pas un caïman, un rebelle même au palais reste un rebelle. Prendre les armes pour imposer la démocratie, voici ce que cela donne:


Côte d'Ivoire : deux jours de violences postélectorales
, 24/04/2013 à 08h:08 Par Jeune Afrique
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Des policiers dispersent des partisans de Cisse Bacongo, un candidat à Koumassi, le 22 avril. Des policiers dispersent des partisans de Cisse Bacongo, un candidat à Koumassi, le 22 avril. © Issouf Sanogo/AFP

Intimidations, protestations, règlements de compte... Les violences qui ont éclaté après les élections locales en Côte d'Ivoire ont fait plusieurs dizaines de blessés depuis lundi, essentiellement à Yamoussoukro ou Abidjan. En cause, entre autres : des partisans du RDR de Alassane Ouattara et du PDCI d’Henri Konan Bédié.

Même sans opposition pro-Gbagbo, qui a décidé de boycotter le scrutin, la Côte d’Ivoire ne peut visiblement pas organiser un scrutin sans que des violences ne se déclenchent. Lundi, des incidents ont éclaté dans le pays, se poursuivant mardi. Des troubles qui ont commencé au lendemain des élections locales et qui ont touché notamment Abidjan et Yamoussoukro.

Madi soir, à Koumassi, un quartier très disputé du sud de la capitale économique, la police a dû faire usage de gaz lacrymogène contre de jeunes manifestants qui avaient dressé des barricades et fait brûler des pneus. Vers 23h00 (locales et GMT), « après l'annonce à la télévision de la victoire du maire sortant de Koumassi, Raymond N'dohi, des partisans de son rival Bacongo Cissé sont sortis dans les rues, ont mis le feu à des pneus et barré une voie », a raconté une résidente. « Les jeunes sont armés de gourdins et de machettes », a rapporté un second témoin. D'autres ont fait état de coups de feu, sans en préciser l'origine. Lors des municipales, Koumassi était parmi les quartiers les plus disputés d'Abidjan entre les deux grands partis de la coalition gouvernementale, le Rassemblement des républicains (RDR) du président Alassane Ouattara et le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) de l'ex-chef d'État Henri Konan Bédié.

Le même genre de scénario s'est déroulé dans d'autres quartiers d'Abidjan et à Yamoussoukro, où des partisans d’un candidat malchanceux ont dénoncé des « fraudes » et se sont violemment heurtés à la police.

S''il n'y pas encore de bilan officiel, le nombre des blessés par armes blanches et même par balles s’élevait déjà à plusieurs dizaines lundi, selon des sources de sécurité consultées par Jeune Afrique. Les autorités avaient pourtant essayé de faire respecter le calme. À Koumassi, dimanche, plusieurs « fauteurs de troubles » - nervis au service d’un candidat - venus intimider les électeurs avaient été arrêtés dimanche, selon une source onusienne. Mais le nombre des protestataire a visiblement surpris les pouvoirs publics.

Casseurs

Des urnes ont été détruites par « près de 200 » casseurs au centre de compilation des résultats de Treichville, un quartier populaire d'Abidjan, a déclaré Inza Diomandé, porte-parole de la CEI. « Malheureusement les forces de l'ordre n'ont pas pu contenir les casseurs », a-t-il regretté. À Ferkessédougou (nord), le siège local de la Commission électorale indépendante (CEI) a lui aussi subi une descente de jeunes. « Ils ont tout saccagé, tous les ordinateurs ont été saccagés », a expliqué un responsable de la CEI.

Des tensions ont aussi été observées à Adjamé, un quartier d'Abidjan, et dans plusieurs autres localités du pays. Selon une source au sein de l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci), qui a appuyé les forces de sécurité ivoiriennes le jour du vote, « neuf communes » du pays ont été touchées à des degrés divers par des cas de destructions ou vols d'urnes.

Participation faible

Ces nombreux incidents mettent essentiellement en cause des partisans du Rassemblement des républicains (RDR) du président Alassane Ouattara et du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) de l'ex-chef d'Etat Henri Konan Bédié.

De son côté, le Front populaire ivoirien (FPI de Laurent Gbagbo) s'est félicité d'une participation qui s'annonce plutôt faible, y voyant un succès de son appel à bouder une « parodie électorale ». Selon le parti, la participation a oscillé « entre 13% et 15% ». Mais elle a été évaluée par les observateurs à environ 30%, un chiffre confirmé par la CEI. Les résultats complets, dont la proclamation a commencé lundi, sont attendus d'ici au milieu de la semaine.

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Heurts à Abidjan, Dernière mise à jour: 24 avril, 2013 - 10:58 GMT par bbcafrique
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Koumassi, quartier populaire d'Abidjan, déjà le théatre d'incidents, dimanche 22 avril 2013.

Des heurts se sont déroulés mardi soir à Abidjan, la capitale économique de Côte d’Ivoire, après l'annonce des résultats des élections municipales dans la commune de Koumassi.

Des pneus ont été brûlés et des rues barricadées par de jeunes militants du RDR, mécontents de la défaite de leur candidat .

Ils ont été dispersés par des gaz lacrymogènes.

Le dépouillement des élections se poursuit.

Environ deux tiers des résultats des municipales ont été annoncés par la commission électorale et un tiers des régionales.

Petit à petit, la commission électorale centralise et consolide les résultats.

Au fur et à mesure, les tendances se confirment: les indépendants pointent légèrement en tête, devant le RDR d’Alassane Ouattara et le PDCI d’Henri Konan Bédié, qui sont au coude à coude.

Ces nombreuses victoires de candidats indépendants peuvent être perçues comme un vote sanction des deux grands partis de la coalition présidentielle.

Plusieurs indépendants, qui étaient bien implantés dans leur circonscription, sont issu des rangs de la coalition, mais n’avaient pas été choisis pour représenter leur parti, et ont donc fait cavalier seul.

Par ailleurs, le torchon semble brûler entre le RDR et le PDCI.

Ils sont allés aux élections en rangs dispersés, ce qui a accru la compétition sur le terrain, chacune des formation voulant connaître son poids politique.

Les incidents qui émaillent les élections depuis dimanche risquent d’envenimer encore la situation, avec la déclaration du porte-parole du RDR, Joël N'guessan, qui accuse le PDCI d'être à l’origine de ces troubles.

Il indique que son parti a commis des huissiers aux fins de constater les violences et les cas de fraude orchestrés par ses adversaires, en l'occurrence selon lui le PDCI-RDA.

Les observateurs estiment que la coalition RDR/PDCI au pouvoir ne sortira pas indemne de ces élections.

Les élections ont été boycottées par le parti de l'ex-président Laurent Gbagbo, le FPI, qui a dénoncé une "parodie électorale".

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Côte d'Ivoire: le gouvernement appelle au calme après des violences
16:51 - 24/04/13
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ABIDJAN (AFP) - (AFP) - Le gouvernement ivoirien a appelé mercredi au "calme" et a "fermement condamné" les violences survenues, notamment à Abidjan, à la suite de contestations des résultats des élections locales de dimanche.

"Nous appelons les citoyens au calme et à respecter les résultats des urnes proclamés par la CEI" (Commission électorale indépendante), a déclaré devant la presse la porte-parole adjointe du gouvernement, Affoussiata Bamba-Lamine.

"Nous condamnons tous les actes de violences, de quelque bord qu'ils soient", a-t-elle indiqué après le Conseil des ministres.

"Il y a beaucoup de passions autour des élections locales, nous le déplorons, nous le regrettons", a-t-elle ajouté.

Une série d'incidents ont éclaté, notamment dans la capitale économique, du fait de partisans de candidats vaincus et criant à la fraude. Plusieurs personnes ont été blessées depuis le début de la semaine.

Les contestations opposent principalement les deux grands partis de la coalition gouvernementale, le Rassemblement des républicains (RDR) d'Alassane Ouattara et le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) de l'ex-chef d'Etat Henri Konan Bédié, qui concouraient très souvent en rangs dispersés.

Les élections régionales et municipales de dimanche ont été boycottées par le parti de l'ancien président Laurent Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), deux ans après la fin d'une crise postélectorale ayant fait quelque 3.000 morts.

Lors d'une conférence de presse, le porte-parole du FPI, Richard Kodjo, a dénoncé mercredi une "parodie de scrutin émaillée de violences extrêmes" et marquée par "la fraude" dans "de nombreuses localités".

Le parti "ne reconnaîtra pas les résultats" de ce vote et "lance un appel à tous les démocrates, à toutes les forces de progrès afin qu'ils s'unissent sur une plateforme de lutte contre le régime liberticide de M. Alassane Ouattara", a-t-il dit.

Quelques jours avant les élections, le FPI avait lancé au PDCI un appel au "rassemblement", resté pour l'heure sans écho.

Les résultats partiels annoncés par la commission électorale donnent le RDR et le PDCI au coude-à-coude avec les candidats indépendants, dont la percée est la grande surprise du scrutin.