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29/05/2013

France : L'humanité à la dérive, un «violeur» récidiviste de juments arrêté dans la Drôme

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Dans le paisible village de Mercurol, dans la Drôme, on nage dans le sordide ces derniers temps. Un homme suspecté d'avoir «violé» des juments au cours des derniers mois, et qui devait en répondre devant la justice à l'automne prochain, a récidivé cette semaine, révèle le Dauphiné Libéré.
Confondu par un système de vidéoprotection mis au point par les éleveurs suspicieux, il a été interpellé et placé en garde-à-vue ce mercredi.

Le 15 mai dernier, le quotidien local révélait déjà qu'un habitant du village voisin avait été interpellé par les gendarmes, et reconnu avoir violé deux juments dans un champ situé sur la commune de Mercurol. Ce sont les éleveurs eux-mêmes, après avoir découvert des éléments suspects, qui avaient installé une caméra à proximité et avaient ainsi pu apporter à la gendarmerie les séquences vidéos pour le moins obscènes. Reconnu et confondu par la gendarmerie, l’homme devait ainsi répondre dans quelques mois des faits de sévices de nature sexuelle sur animaux apprivoisés devant la justice à l’automne prochain, un délit passible de 2 ans d’emprisonnement et de 30000€ d’amendes.

Mais les éleveurs n'étaient pas au bout de leur peine. Lundi soir dernier, l'un d'eux, qui avait ré-enclenché la caméra infrarouge à cause d'un «mauvais pressentiment», s'est en effet rendu compte que le matériel utilisé par le violeur (tabouret, sangles...), resté sur place depuis la dernière fois, avait disparu. Soupçonnant le suspect d'être de nouveau passé par là, l'homme excédé a donc décidé de visionner les dernières séquences filmées par son dispositif, et découvert de nouvelles scènes scabreuses, avec cette-fois ci trois juments. Les clichés ont été de nouveau apportés à la gendarmerie, qui a procédé ce mercredi à son arrestation.

LeParisien.fr



Où va l'humanité menée par la France???

17/01/2013

France - Mali : Premières critiques de l'opposition

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Le consensus général n'aura pas duré très longtemps. Moins d'une semaine après l'annonce par François Hollande de l'intervention française au Mali, et alors que cette opération se complique du fait d'une prise d'otages dans une raffinerie algérienne, l'opposition commence à émettre de premières critiques contre cette guerre.

DOUTES ET QUESTIONS

C'est ainsi que, dans un entretien au Figaro, Brice Hortefeux émet des doutes, certes mesurés :

"Je pense que si le principe paraît juste, les modalités sont plus qu'incertaines. Les soutiens diplomatiques et logistiques ont été à ce jour plus que mesurés et témoignent d'une réelle impréparation. Je suis parallèlement surpris qu'une commission d'enquête sur ce qui s'est passé en Somalie n'ait pas encore été constituée..."

Il n'est pas le seul. Lors du débat à l'Assemblée, mercredi 16 janvier Jean-François Copé, président proclamé de l'UMP, tout en affirmant son soutien, a également tenu à faire part de sa "vigilance". Et demandé : : "pourquoi avoir tant tardé à agir?. Nous sommes extrêmement préoccupés que la France soit isolée".

Autre voix, celle de l'ancien premier ministre Alain Juppé, qui a évoqué sur France 24 une "étape extrêmement risquée" avec le déploiement de troupes au sol. "Je crains que nous ne nous soyons mis dans une spirale que nous allons avoir beaucoup de mal à maîtriser. Il est important de clarifier les objectifs de l'intervention française".

Dans les colonnes du Monde, l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing avait mis en garde "contre une évolution de l'action de la France au Mali, qui serait de type néo-colonialiste". Autre voix discordante, celle de Dominique de Villepin. L'ancien premier ministre a critiqué, dans une tribune au Journal du Dimanche, cette intervention : "Comment le virus néoconservateur a-t-il pu gagner ainsi tous les esprits ?" "L'unanimisme des va-t-en-guerre, la précipitation apparente, le déjà-vu des arguments de la "guerre contre le terrorisme" m'inquiètent",

UNE PARTIE DE L'OPPOSITION SOLIDAIRE

D'autres personnalités de l'opposition sont plus solidaires du gouvernement. "Quand la France est en guerre - et c'est une guerre, pas une petite opération de police - nous devons tous être unis derrière nos soldats qui risquent leur vie", estime sur RTL le député des Yvelines et ex-plume de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, qui juge que "ce n'est pas le moment d'ouvir un débat politique", mais que "ça viendra".

Même avis pour l'ex-ministre de la défense Gérard Longuet, qui jugeait mercredi sur LCI qu'il aurait"mis en oeuvre la même politique", "totalement pertinente au moment où elle a été déclenchée", quand "les colonnes, les 200 pick up" islamistes "se dirigeaient par deux voies vers Bamako. Ils se sont dévoilés, ils sont sortis de la population, c'était le moment de les frapper".

DES DOUTES AUSSI DANS LA MAJORITÉ

Si une partie de la droite fait bloc, une partie de la gauche ne cache pas son scepticisme, voire son hostilité à l'intervention française. En séance, mercredi, le député Front de gauche André Chassaigne a expliqué :

"Une intervention internationale était urgente et nécessaire pour stopper l'offensive des fanatiques islamistes. Elle n'en suscite pas moins des interrogations. L'opération Serval a été lancée sans débat préalable au Parlement. Selon nous, elle aurait dû s'inscrire aussi dans le cadre d'un mandat précis, défini par l'ONU et l'Union africaine"

Même critique mesurée de la part d'Europe écologie-Les Verts, mais dans un certain désordre. Alors que Noël Mamère a parlé de "propagande" pour justifier l'intervention, la députée Barbara Pompili, a nuancé ses propos, expliquant : "On soutient l'intervention, même si nous aurions préféré que le parlement soit associé".

Samuel Laurent

18:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, malin hollande, copé, ps, ump

27/04/2012

Election Présidentielle Française: Nicolas Sarkozy "pris en flagrant délit de mensonge", par Tariq Ramadan

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À deux reprises depuis mercredi, Nicolas Sarkozy a assuré que Tariq Ramadan avait appelé à voter pour François Hollande. Contacté par FRANCE 24, l’intellectuel suisse controversé nie et accuse le président sortant "de mentir de manière éhontée".

Tariq Ramadan a-t-il appelé à voter pour François Hollande ? C’est du moins ce que croit savoir Nicolas Sarkozy, qui a affirmé, mercredi 25 avril sur l’antenne de TF1, que l’intellectuel controversé s’était prononcé en faveur de son rival socialiste. Joint au téléphone par FRANCE 24, Tariq Ramadan assure, lui, “n’avoir jamais appelé à voter pour l’un des deux candidats” et dénonce “un mensonge inadmissible et mesquin”.

“Le président candidat est pris en flagrant délit de mensonge. J’ai seulement dit que si j’étais citoyen français - ce que je ne suis pas - je ferais le bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy, et je serais alors très insatisfait, explique-t-il. Le président sortant me diabolise pour essayer de racoler sur les terres du FN [Front national, NDLR]. Il commence à sentir le parfum de la défaite et donc il pousse le bouchon toujours un peu plus loin.”

Nicolas Sarkozy a pourtant réitéré ses accusations ce jeudi au micro de France Inter, précisant que Tariq Ramadan avait appelé à voter Hollande "ou un parti qui serve l'islam", dans le cadre d’une assemblée publique “Le printemps des quartiers”, qui s’est tenue le 11 mars 2012 à Lyon.

“Je me souviens très bien de cette réunion, je n’y ai jamais tenu de tels propos, car je n’ai jamais appelé au vote communautaire”, se défend l’islamologue de nationalité suisse, régulièrement invité à intervenir dans des colloques en France.

Il assure que ses critiques à l’égard du président français ne constituent en rien une prise de position en faveur de François Hollande. “Lorsque j’attaque Nicolas Sarkozy, c’est au pouvoir que je m’en prends. Quant au Parti socialiste, je regrette également qu’il se soit coupé de sa base en renonçant à ses idéaux. Je tiens les deux courants majoritaires français responsables de la montée du FN.”

Et l’universitaire de renchérir : “Je n’ai pas de leçon à recevoir de Nicolas Sarkozy, qui avait chanté les louanges de l’islam ‘modéré et progressiste’ pratiqué en Arabie Saoudite, quand il s’était rendu dans le pays en 2008.”

Par Julien PEYRON sur France24.fr
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Déclaration de Ramadan sur une vidéo

Vidéo de Tariq Ramadan, qui aurait été filmée, selon son auteur, le 4 mars 2012 à l'université de Nanterre, en région parisienne, à l'occasion d'un colloque de l'association Entraide. L'islamologue suisse indique que s'il pouvait voter, il voterait "contre Nicolas Sarkozy".

"Moi j’aurais une position de principe qui est extrêmement claire. Je suis tellement mécontent de ce que je peux voir que je voterais effectivement pour le premier tour et voterais pour celui que je considère être le moins mauvais. Mais au deuxième tour, je n’aurais pas un vote dit 'utile', j’aurais un vote exactement différent, je n’aurais qu’un vote sanction. Quelque soit celui qui est au pouvoir, et bien je dirai, je suis contre toi. Je ne suis pas pour toi mais je suis contre toi. […] Par rapport à Sarkozy ou par rapport à Hollande, je ne vais pas voter pour Hollande parce que… Non, je vais voter contre Sarkozy, mais si Hollande arrivait par la suite, je serais contre lui de la même façon. Un vote qui aurait un poids mais qui est un vote contre, parce que je ne me reconnais dans rien de ce que vous dîtes. Donc un premier tour où je chercherais le moins mauvais et un deuxième tour où je voterais contre celui qui est en charge."